Message de Pâques 2019 de Mgr de Romanet

Pâques : Message de Mgr de Romanet aux aumôniers militaires

    Interview du père Fournier dans Famille Chrétienne

    le pere fournier articleLe père Jean Marc Fournier est l’aumônier des sapeurs-pompiers de Paris. Il a participé à la sauvegarde de la Couronne d’épines. Il a également protégé une partie des hosties de la cathédrale. Nous l’avons rencontré au quartier général des sapeurs-pompiers de Paris.

     Où étiez-vous au moment où l’on vous a prévenu de l’incendie ?

    Nous sommes le Lundi Saint. Comme chaque année à cette date, les aumôniers militaires se réunissent autour de leur évêque pour honorer leurs grands anciens à l’Arc de Triomphe, ce que nous avons fait. Ensuite, l’évêque, Mgr Antoine de Romanet, devait nous recevoir pour un dîner confraternel à l’Ecole militaire. Nous prenons nos voitures et plus nous approchons de l’Ecole Militaire, plus nous voyons une sorte de panache noir de mauvais augure qui surplombe la capitale. Je rallume mon téléphone et vois de nombreux appels en absence du centre opérationnel qui m’annonce que la cathédrale est en feu.

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    Incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, le 15 avril 2019

    Paris incendieToutes nos prières vont vers le Diocèse de Paris auquel des liens profonds, intimes et historiques nous unissent. Le Diocèse aux Armées salue le travail de la Brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris. Cette Semaine sainte restera marquée par cette tragédie. En union avec tous les Parisiens, tous les Français et tous ceux pour qui Notre-Dame de Paris symbolise la présence du Christ et de Notre-Dame au cœur de notre pays.

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    Le denier de Saint-Louis, en vidéo

    "Au cœur de la mission du diocèse aux armées, il y a la formation, le soutien et l'accompagnement des prêtres, aumôniers militaires, qui sont envoyés en mission". Mgr Antoine de Romanet, évêque aux armées françaises, explique le denier de Saint-Louis.

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    LE DENIER DE SAINT LOUIS 2019

    NOTRE APPEL AUX DONS COMMENCE AVEC LE CARÊME

    Le denier Saint Louis

    VOTRE APPUI NOUS EST PRECIEUX pour préparer l’avenir, le monde que nous lèguerons à nos enfants. Aujourd’hui, les menaces du monde ne cessent de muter, de nous questionner, de mobiliser l’aumônerie miliaire catholique.

    Partout la demande est forte, et l’expérience conjuguée de l’Eglise Catholique et des Armées est attendue pour éclairer un horizon qui appelle plus que jamais « des racines et des ailes », un fondement et des perspectives, un socle et une transcendance, un esprit et un souffle pour que vive et se déploie le meilleur de ce que nous portons.

    Plus que jamais nous sommes appelés à SERVIR LA FORCE D’ÂME DE NOS ARMÉES en :

    • Accompagnant humainement et spirituellement les militaires dans leur quotidien
    • Assurant la cohérence du corps, de l’âme et de l’esprit de nos soldats
    • Apportant la paix du cœur au milieu des convulsions du monde dans lesquelles sont plongés nos militaires
    • Témoignant de leur foi dans le plus grand respect des consciences.

    SOUTENEZ LA MISSION
    DU DIOCÈSE
    AUX ARMÉES FRANÇAISES
    En donnant au
    DENIER DE SAINT LOUIS (cliquez ici )

     

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    Saint du Jour

    Nominis

    26 avril 2019

    Tous les saints du jour
    • Bienheureuse Alde - Tertiaire des Humiliés (✝ 1309)
      Alda ou Alida. Sienne en Toscane fut la ville de toute sa vie. Elle y épousa le jeune Bindo Bellanti, comme elle, de la noblesse siennoise. Elle aima cet époux dont la bonté était aussi grande que la piété. Lorsqu'il mourut, elle n'avait que trente ans et se consacra dans le "tiers Ordre des humiliés", des humbles. Puis elle soigna les malades à l'hôpital de sa ville, jusqu'à sa mort.Illustration: Beata Alda (Aldobrandesca) da Siena

    Les lectures du jour

    Messe

    (c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2019
    • Première lecture : « En nul autre que lui, il n’y a de salut » (Ac 4, 1-12)

      Lecture du livre des Actes des Apôtres

      En ces jours-là,
      après la guérison de l’infirme,
      comme Pierre et Jean parlaient encore au peuple,
      les prêtres survinrent,
      avec le commandant du Temple
      et les sadducéens ;
      ils étaient excédés de les voir enseigner le peuple
      et annoncer, en la personne de Jésus,
      la résurrection d’entre les morts.
      Ils les firent arrêter et placer sous bonne garde jusqu’au lendemain,
      puisque c’était déjà le soir.
      Or, beaucoup de ceux qui avaient entendu la Parole
      devinrent croyants ;
      à ne compter que les hommes,
      il y en avait environ cinq mille.
      Le lendemain se réunirent à Jérusalem
      les chefs du peuple, les anciens et les scribes.
      Il y avait là Hanne le grand prêtre,
      Caïphe, Jean, Alexandre,
      et tous ceux qui appartenaient aux familles de grands prêtres.
      Ils firent amener Pierre et Jean au milieu d’eux
      et les questionnèrent :
      « Par quelle puissance, par le nom de qui,
      avez-vous fait cette guérison ? »
      Alors Pierre, rempli de l’Esprit Saint,
      leur déclara :
      « Chefs du peuple et anciens,
      nous sommes interrogés aujourd’hui
      pour avoir fait du bien à un infirme,
      et l’on nous demande comment cet homme a été sauvé.
      Sachez-le donc, vous tous,
      ainsi que tout le peuple d’Israël :
      c’est par le nom de Jésus le Nazaréen,
      lui que vous avez crucifié
      mais que Dieu a ressuscité d’entre les morts,
      c’est par lui que cet homme
      se trouve là, devant vous, bien portant.
      Ce Jésus est la pierre méprisée de vous, les bâtisseurs,
      mais devenue la pierre d’angle.
      En nul autre que lui, il n’y a de salut,
      car, sous le ciel, aucun autre nom n’est donné aux hommes,
      qui puisse nous sauver. »

      – Parole du Seigneur.

    • Psaume (117 (118), 1-2.4, 22-24, 25-27a)

      Refrain psalmique : (117, 22)

      La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs
      est devenue la pierre d’angle.
      ou : Alléluia !

      Rendez grâce au Seigneur : Il est bon !
      Éternel est son amour !
      Oui, que le dise Israël :
      Éternel est son amour !
      Qu’ils le disent, ceux qui craignent le Seigneur :
      Éternel est son amour !

      La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs
      est devenue la pierre d’angle :
      c’est là l’œuvre du Seigneur,
      la merveille devant nos yeux.
      Voici le jour que fit le Seigneur,
      qu’il soit pour nous jour de fête et de joie !

      Donne, Seigneur, donne le salut !
      Donne, Seigneur, donne la victoire !
      Béni soit au nom du Seigneur celui qui vient !
      De la maison du Seigneur, nous vous bénissons !
      Dieu, le Seigneur, nous illumine.

    • Évangile : « Jésus s’approche ; il prend le pain et le leur donne ; et de même pour le poisson » (Jn 21, 1-14)

      Acclamation : (Ps 117, 24)

      Alléluia. Alléluia.
      Voici le jour que fit le Seigneur,
      qu’il soit pour nous jour de fête et de joie !
      Alléluia.

      Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

      En ce temps-là,
      Jésus se manifesta encore aux disciples
      sur le bord de la mer de Tibériade, et voici comment.
      Il y avait là, ensemble, Simon-Pierre,
      avec Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau),
      Nathanaël, de Cana de Galilée,
      les fils de Zébédée,
      et deux autres de ses disciples.
      Simon-Pierre leur dit :
      « Je m’en vais à la pêche. »
      Ils lui répondent :
      « Nous aussi, nous allons avec toi. »
      Ils partirent et montèrent dans la barque ;
      or, cette nuit-là, ils ne prirent rien.
      Au lever du jour, Jésus se tenait sur le rivage,
      mais les disciples ne savaient pas que c’était lui.
      Jésus leur dit :
      « Les enfants,
      auriez-vous quelque chose à manger ? »
      Ils lui répondirent :
      « Non. »
      Il leur dit :
      « Jetez le filet à droite de la barque,
      et vous trouverez. »
      Ils jetèrent donc le filet,
      et cette fois ils n’arrivaient pas à le tirer,
      tellement il y avait de poissons.
      Alors, le disciple que Jésus aimait
      dit à Pierre :
      « C’est le Seigneur ! »
      Quand Simon-Pierre entendit que c’était le Seigneur,
      il passa un vêtement,
      car il n’avait rien sur lui,
      et il se jeta à l’eau.
      Les autres disciples arrivèrent en barque,
      traînant le filet plein de poissons ;
      la terre n’était qu’à une centaine de mètres.
      Une fois descendus à terre,
      ils aperçoivent, disposé là, un feu de braise
      avec du poisson posé dessus,
      et du pain.
      Jésus leur dit :
      « Apportez donc de ces poissons
      que vous venez de prendre. »
      Simon-Pierre remonta
      et tira jusqu’à terre le filet plein de gros poissons :
      il y en avait cent cinquante-trois.
      Et, malgré cette quantité, le filet ne s’était pas déchiré.
      Jésus leur dit alors :
      « Venez manger. »
      Aucun des disciples n’osait lui demander :
      « Qui es-tu ? »
      Ils savaient que c’était le Seigneur.
      Jésus s’approche ;
      il prend le pain
      et le leur donne ;
      et de même pour le poisson.

      C’était la troisième fois
      que Jésus ressuscité d’entre les morts
      se manifestait à ses disciples.

      – Acclamons la Parole de Dieu.