Centenaire 14-18 : fait religieux et foi chrétienne dans la Grande Guerre

plaques memorielles 14 18Les plaques commémoratives bandeau 1914 1918 courtfait religieux et foi chrétienne

Un Jour, un Evêque : 09 janvier 2019

« J’ai eu la joie de visiter nos forces françaises qui sont en Jordanie [...]. Il y a une dimension de fraternité, d’amitié, de chaleur, de soutien, de solidarité qui est magnifique, que j’ai pu toucher du doigt, notamment dans ces moments si sensibles du 31 décembre-1er janvier », interview 2019 de Monseigneur Antoine de Romanet, évêque aux armées françaises, sur Radio Notre-Dame.

https://radionotredame.net/emissions/paroledeveque/09-01-2019

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  • SOUVENONS-NOUS du Père Louis Lenoir - Messe du centenaire 14 mai 2017

SOUVENONS-NOUS du Père Louis Lenoir - Messe du centenaire 14 mai 2017

centenaire pere louis lenoir 14mai2017Aumônier militaire durant la Grande Guerre dont la vie croisa les chemins de l'héroïsme et de la sainteté.

Il y a 100 ans, le 9 mai 1917, le Père Louis Lenoir, aumônier au 4e Régiment d'Infanterie Coloniale, tombait au champ d'honneur.
Lors de l'attaque du Piton Jaune, en Serbie, alors qu’à son habitude, il secoure les âmes de ceux qui tombent partout autour de lui, il apprend qu’un des officiers, loin de la foi, gît blessé à peu de distance de l’ennemi.
Voilà déjà 30 mois qu’il brave les dangers de la guerre assistant ces soldats à chaque instant et affirmant : "Les balles et les obus semblent bien décidés à m'épargner". Résolu à ne pas laisser cette brebis se perdre, il rampe dans un champ de blé, à la recherche du blessé.
Repéré et mortellement atteint par une rafale, Louis Lenoir meurt au service de la France et de l'Eglise.
Edition d’un Hors-Série
A l’occasion du centenaire de la mort du Père Lenoir, le diocèse aux armées édite un Hors-Série sur cet aumônier exemplaire disponible lors de la messe de commémoration ou sur demande au diocèse aux armées : (2€ pour les frais de port)
Boutique en ligne : https://20bis-shop.com/
Ou : Diocèse aux armées – 20bis-shop : 20 bis rue Notre-Dame des Champs – 75006 Paris

MESSE DU CENTENAIRE Célébrée par le recteur du Val de Grâce 
Dimanche 14 mai 2017 à 11H00
Chapelle royale du Val de Grâce
Place A. Laveran 
Paris Ve

MESSE DU CENTENAIRE  

Célébrée par le recteur du Val de Grâce

 

Dimanche 14 mai

11H00

Chapelle royale du Val de Grâce

Place A. Laveran

Paris Ve

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Saint du Jour

Nominis

22 février 2019

Tous les saints du jour
  • Bienheureuse Isabelle de France - religieuse clarisse, soeur de Saint Louis (✝ 1270)
    Ce n'est pas une princesse de légende. Nous avons d'elle le portrait vivant qu'a écrit l'une de ses dames d'honneur, Agnès d'Harcourt, qui deviendra par la suite abbesse de Longchamp. Dès son plus jeune âge, cette soeur du roi saint Louis fut attirée par les choses célestes. Elle était gracieuse et belle en sa jeunesse, mais de santé chétive. Près de sa mère, elle tint son rang au palais royal, mais passait beaucoup de temps avec les pauvres. Elle réussit à ne point se laisser marier à Conrad, le fils de l'empereur Frédéric II, malgré les instances du Pape. Après la mort de Blanche de Castille elle résolut de vivre à l'écart du monde et passa le reste de sa vie dans une petite maisonnette, près du couvent de Longchamp qu'elle avait bâti à Paris pour les clarisses et qu'elle consacra à "l'Humilité de Notre-Dame." Elle y mena une vie d'austérité et de prière, sans prononcer pour autant des voeux de religion. Fêtée au propre de France le 22 février et que Paris fête le 24 février...La bienheureuse Isabelle (1225-1270), soeur de saint Louis, est née à Paris de Louis VIII et de Blanche de Castille. Dès son plus jeune âge, elle fut attirée par les choses célestes. Près de sa mère, elle tint son rang au palais royal, mais passait beaucoup de temps avec les pauvres... (saints diocésains - diocèse de Nanterre)Soeur du roi saint Louis, elle resta à la cour tant que vécut sa mère Blanche de Castille. Elle y tint son rang avec simplicité mais aussi avec dignité. Elle s'occupait surtout des pauvres, des malades et des lépreux. Puis elle fonda le monastère des religieuses clarisses "Notre-Dame de l'humilité", sur la plaine de Longchamp, grâce à l'appui royal. Saint Bonaventure rédigea la règle de ces moniales. Isabelle resta simple laïque, habitant à côté du monastère dans la piété, l'austérité et la prière.À Longchamp aux environs de Paris, en 1270, la bienheureuse Isabelle, vierge. Soeur du roi saint Louis, elle refusa des noces princières, méprisa les délices du monde et fonda un couvent de Soeurs Mineures, avec lesquelles elle vécut pour Dieu dans l'humilité et la pauvreté.

Les lectures du jour

Messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2019
  • Première lecture : « Moi qui suis ancien et témoin des souffrances du Christ » (1 P 5, 1-4)

    Lecture de la première lettre de saint Pierre apôtre

    Bien-aimés,
        les anciens en fonction parmi vous, je les exhorte,
    moi qui suis ancien comme eux
    et témoin des souffrances du Christ,
    communiant à la gloire qui va se révéler :
        soyez les pasteurs du troupeau de Dieu qui se trouve chez vous ;
    veillez sur lui, non par contrainte mais de plein gré,
    selon Dieu ;
    non par cupidité mais par dévouement ;
        non pas en commandant en maîtres à ceux qui vous sont confiés,
    mais en devenant les modèles du troupeau.
        Et, quand se manifestera le Chef des pasteurs,
    vous recevrez la couronne de gloire qui ne se flétrit pas.

        – Parole du Seigneur.

  • Psaume (Ps 22 (23), 1-2b, 2c-3, 4, 5, 6)

    Refrain psalmique : (cf. Ps 22, 1)

    Le Seigneur est mon berger :
    rien ne saurait me manquer.

    Le Seigneur est mon berger :
         je ne manque de rien.
    Sur des prés d’herbe fraîche,
         il me fait reposer.

    Il me mène vers les eaux tranquilles
         et me fait revivre ;
    il me conduit par le juste chemin
         pour l’honneur de son nom.

    Si je traverse les ravins de la mort,
         je ne crains aucun mal,
    car tu es avec moi :
         ton bâton me guide et me rassure.

    Tu prépares la table pour moi
         devant mes ennemis ;
    tu répands le parfum sur ma tête,
         ma coupe est débordante.

    Grâce et bonheur m’accompagnent
         tous les jours de ma vie ;
    j’habiterai la maison du Seigneur
         pour la durée de mes jours.

  • Évangile : « Tu es Pierre, et je te donnerai les clés du royaume des Cieux » (Mt 16, 13-19)

    Acclamation : (Mt 16, 18)

    Alléluia. Alléluia. (En Carême : Gloire à toi, Seigneur, gloire à toi !)
    Tu es Pierre,
    et sur cette pierre je bâtirai mon Église ;
    et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle.
    Alléluia. (Gloire à toi, Seigneur, gloire à toi !)  

    Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

    En ce temps-là,
    Jésus, arrivé dans la région de Césarée-de-Philippe,
    demandait à ses disciples :
    « Au dire des gens,
    qui est le Fils de l’homme ? »
    Ils répondirent :
    « Pour les uns, Jean le Baptiste ;
    pour d’autres, Élie ;
    pour d’autres encore, Jérémie ou l’un des prophètes. »
    Jésus leur demanda :
    « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? »
    Alors Simon-Pierre prit la parole et dit :
    « Tu es le Christ,
    le Fils du Dieu vivant ! »
    Prenant la parole à son tour, Jésus lui dit :
    « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas :
    ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela,
    mais mon Père qui est aux cieux.
    Et moi, je te le déclare :
    Tu es Pierre,
    et sur cette pierre je bâtirai mon Église ;
    et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle.
    Je te donnerai les clés du royaume des Cieux :
    tout ce que tu auras lié sur la terre
    sera lié dans les cieux,
    et tout ce que tu auras délié sur la terre
    sera délié dans les cieux. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.