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La Vie des Diocèses - émission de KTO du 24 juin 2019

  • eveque
  • Mgr Antoine de Romanet sur RCF le mardi 14 mai 2019

Saint du Jour

Nominis

17 juillet 2019

Tous les saints du jour
  • Bienheureuse Charlotte - et ses compagnes, Carmélites de Compiègne, martyres (✝ 1794)
    Anne Marie Madeleine Françoise Thouret, en religion Soeur Charlotte de la Résurrection est née en 1715 à Mouy dans le diocèse de Beauvais. Lorsqu'éclate la Révolution française, en 1789, la communauté du Carmel de Compiègne compte 21 religieuses. 18 monteront sur l'échafaud. Conformément au décret du 13 février 1790 qui supprime les Ordres religieux contemplatifs, chaque carmélite est invitée à déclarer si son intention est de sortir de son monastère. Toutes affirment "vouloir vivre et mourir dans cette sainte maison." En 1792, la Mère prieure leur propose "un acte de consécration par lequel la communauté s'offrirait en holocauste pour que la paix divine, que le Fils de Dieu était venu apporter au monde, fut rendue à l'Église et à l'État." Le 14 septembre 1792, elles sont expulsées de leur couvent. Chaque jour, elles prononcent l'acte d'offrande. Le 23 juin 1794, au temps de la Grande Terreur, elles sont arrêtées. Jugées et condamnées à mort le 17 juillet, elles sont guillotinées le soir même, sur la place de Nation à Paris. Leurs corps furent enterrés au cimetière de Picpus dans une fosse commune, où ils se trouvent encore dans le jardin des religieuses. Carmélites de Compiègne.À Paris, en 1794, les bienheureuses Thérèse de Saint-Augustin (Marie-Madeleine-Claudine Lidoine) et quinze compagnes: les bienheureuses Marie-Anne-Françoise Brideau (Soeur Saint-Louis), Marie-Anne Piedcourt (Soeur de Jésus Crucifié), Anne-Marie-Madeleine Thouret (Soeur Charlotte de la Résurrection), Marie-Claudie-Cyprienne Brard (Soeur Euphrasie de l'Immaculée-Conception), Marie-Gabrielle de Croissy (Soeur Henriette de Jésus), Marie-Anne Hanisset (Soeur Thérèse du Coeur de Marie), Marie-Gabrielle Trézelle (Soeur Thérèse de Saint-Ignace), Rose Chrétien de Neufville (Soeur Julie-Louise de Jésus), Annette Pelras (Soeur Marie-Henriette de la Providence), Marie-Geneviève Meunier (Soeur Constance), Angélique Roussel (Soeur Marie du Saint-Esprit), Marie Dufour (Soeur Sainte-Marthe), Élisabeth-Julie Vérolot (Soeur Saint-François), Catherine et Thérèse Soiron (soeurs converses), vierges, carmélites de Compiègne et martyres. Sous la Révolution française, elles furent condamnées à mort parce qu'elles avaient conservé fidèlement la vie religieuse et, avant de monter à l'échafaud, elles renouvelèrent leur profession de foi baptismale et leurs voeux religieux.

Les lectures du jour

Messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2019
  • Première lecture : « L’ange du Seigneur lui apparut dans la flamme d’un buisson en feu » (Ex 3, 1-6.9-12)

    Lecture du livre de l’Exode

    En ces jours-là,
        Moïse était berger du troupeau de son beau-père Jéthro,
    prêtre de Madiane.
    Il mena le troupeau au-delà du désert
    et parvint à la montagne de Dieu, à l’Horeb.
        L’ange du Seigneur lui apparut dans la flamme
    d’un buisson en feu.
    Moïse regarda : le buisson brûlait
    sans se consumer.
        Moïse se dit alors :
    « Je vais faire un détour
    pour voir cette chose extraordinaire :
    pourquoi le buisson ne se consume-t-il pas ? »
        Le Seigneur vit qu’il avait fait un détour pour voir,
    et Dieu l’appela du milieu du buisson :
    « Moïse ! Moïse ! »
    Il dit :
    « Me voici ! »
        Dieu dit alors :
    « N’approche pas d’ici !
    Retire les sandales de tes pieds,
    car le lieu où tu te tiens est une terre sainte ! »
        Et il déclara :
    « Je suis le Dieu de ton père,
    le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob. »
    Moïse se voila le visage
    car il craignait de porter son regard sur Dieu.
    Le Seigneur dit :
        « Maintenant, le cri des fils d’Israël est parvenu jusqu’à moi,
    et j’ai vu l’oppression que leur font subir les Égyptiens.
        Maintenant donc, va !
    Je t’envoie chez Pharaon :
    tu feras sortir d’Égypte mon peuple, les fils d’Israël. »
        Moïse dit à Dieu :
    « Qui suis-je pour aller trouver Pharaon,
    et pour faire sortir d’Égypte les fils d’Israël ? »
        Dieu lui répondit :
    « Je suis avec toi.
    Et tel est le signe que c’est moi qui t’ai envoyé :
    quand tu auras fait sortir d’Égypte mon peuple,
    vous rendrez un culte à Dieu sur cette montagne. »

                – Parole du Seigneur.

  • Psaume (Ps 102 (103), 1-2, 3-4, 6-7)

    Refrain psalmique : (Ps 102, 8a)

    Le Seigneur est tendresse et pitié. 

    Bénis le Seigneur, ô mon âme,
    bénis son nom très saint, tout mon être !
    Bénis le Seigneur, ô mon âme,
    n’oublie aucun de ses bienfaits !

    Car il pardonne toutes tes offenses
    et te guérit de toute maladie ;
    il réclame ta vie à la tombe
    et te couronne d’amour et de tendresse ;

    Le Seigneur fait œuvre de justice,
    il défend le droit des opprimés.
    Il révèle ses desseins à Moïse,
    aux enfants d’Israël ses hauts faits.

  • Évangile : « Ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits » (Mt 11, 25-27)

    Acclamation : (cf. Mt 11, 25)

    Alléluia. Alléluia.
    Tu es béni, Père,
    Seigneur du ciel et de la terre,
    tu as révélé aux tout-petits
    les mystères du Royaume !
    Alléluia.  

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

    En ce temps-là,
    Jésus prit la parole et dit :
    « Père, Seigneur du ciel et de la terre,
    je proclame ta louange :
    ce que tu as caché aux sages et aux savants,
    tu l’as révélé aux tout-petits.
        Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance.
        Tout m’a été remis par mon Père ;
    personne ne connaît le Fils, sinon le Père,
    et personne ne connaît le Père, sinon le Fils,
    et celui à qui le Fils veut le révéler. »

                – Acclamons la Parole de Dieu.