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  • Texte de Dominique Greve lors de la cérémonie religieuse des obsèques de son fils, le Chef d'escadron Sébastien Greve

Texte de Dominique Greve lors de la cérémonie religieuse des obsèques de son fils, le Chef d'escadron Sébastien Greve

ALAT LTN GREVETexte prononcé par Monsieur Dominique Greve le jour des obsèques de son fils le Chef d'escadron Sébastien Greve, pilote d'hélicoptère au sein des forces spéciales, lors de la célébration religieuse qui s'est déroulée au Luc le mercredi 7 février 2018.

« Chères familles, chère famille militaire et chère nation,

Pardonnez-moi ces quelques mots, mais Sébastien m'accorde de vous souffler quelques lignes.

C'est un humble paysan qui vient avec son petit caillou dans la poche à l'exemple du roi David pour consoler vos peines, souffrances, angoisses ou révoltes

Si cela vous rappelle quelque chose, j'en suis très heureux, et sinon je vous invite à découvrir Celui qui m'habite et me permets de supporter l'épreuve qui nous touche au cœur aujourd'hui.

Soyez certains, vous avez aussi votre petit caillou dans la poche.

J'ai eu la chance d'avoir reçu ce petit caillou le jour de mon baptême.
Beaucoup d'entre vous le possèdent aussi. Ce petit caillou et sa fronde qui est notre cœur peut véritablement faire tomber les plus dures cuirasses qui sont le mal et la souffrance, faisant partie de notre condition humaine.


Notre vie, j'en suis convaincu, ne commence pas le jour de notre naissance, ni celui de notre conception, fruit de l'amour de nos parents, mais nous sommes dans la pensée de l'Auteur de la vie depuis toujours et pour toujours. Notre vie ne s'arrête pas non plus le jour où notre cœur cesse de battre.

Chacun en effet peut constater la soif infinie de nos cœurs que nulle créature ou possession ne peut satisfaire pleinement. Notre soif nous aspire vers des situations toujours plus élevées. La preuve en est, de l'excellence que l'on demande particulièrement à nos pilotes. 

La grandeur de l'homme et de tout militaire, du mécanicien au général,  au ministre, se vérifie à l'aptitude au service et au dévouement pour le bien de l'ensemble et de la nation. Cette soif d'infini est inscrite en chacun et seul l'Infini peut nous combler.

L'Auteur de la vie nous attend chacun à notre moment pour nous combler pleinement, et nous sommes appelés à partager sa Joie dans l'éternité.

A l'exemple de notre Seigneur mort sur la croix qui nous a offert son corps et son sang, nos cinq pilotes ont donné leur corps et leur sang pour notre nation et nous laissent cette espérance : que le plus grand bonheur de l'homme est dans la capacité à se donner.
Le don de la vie est sacré, et c'est en ce sens que le décès /la mort nous afflige tant. 

Cette absence ne peut être comblée qu'avec la perspective de l'éternité et de la consolation éternelle auprès des nôtres et de Celui qui nous a donné la vie.
Cette vie, cadeau précieux et fragile, nous invite à faire grandir ce petit caillou et cette fronde chacun dans nos chemins bordés de roses et d'épines, pour véritablement demeurer en paix et dans la confiance.

 Ce petit caillou doit devenir comète pour illuminer notre pays et enflammer l'amour entre nous, seul bien que nul ne peut nous enlever. Nous sommes dans le creux de sa main, Il tient à nous, veut nous consoler, et nous garder dans l'espérance d'habiter en Sa présence pour toujours.

Pardon Solène, pardon Monsieur le chef de corps, mais le Seigneur voulait Sébastien dans les forces très spéciales de son armée céleste. »

Mots-clés: pilote, alat, obsèques

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Saint du Jour

Nominis

18 janvier 2020

Tous les saints du jour
  • Sainte Marguerite de Hongrie - Princesse hongroise, moniale dominicaine (✝ 1270)
    Fille du roi Béla IV de Hongrie et d'une princesse byzantine, elle entra d'abord au monastère de Veszprem puis chez les Dominicaines près de Budapest. Elle y prit le voile à l'âge de 19 ans et se distingua bientôt par l'intensité de sa vie spirituelle. Elle vivait le plus pauvrement possible et donnait aux pauvres tout l'argent que lui donnait son frère, le roi Étienne V. A l'intérieur du monastère, elle cherchait les tâches les plus rudes et les plus humbles. Éprise d'ascèse, elle affligeait son corps de toutes les façons, non par fidélité à la règle dominicaine qui n'en demandait pas tant, mais de sa propre initiative. Pour mieux s'associer à la Passion du Christ, elle se flagellait souvent, portait à même la peau des cordes qui lui provoquaient des plaies. En retour, elle fut couronnée de dons mystiques assez étonnants.Illustration: toile de Molnár József ->Elle a été canonisée par Pie XII le 19 novembre 1943.Près de Bude en Hongrie, l'an 1270, sainte Marguerite, vierge, fille du roi Béla IV, elle fut vouée à Dieu par ses parents pour la libération de la patrie du pouvoir des Tartares et donnée enfant aux moniales de l'Ordre des Prêcheurs. Elle fit profession à douze ans et se livra si complètement au Seigneur qu'elle s'appliqua sans hésitation à ressembler au Christ crucifié.

Les lectures du jour

Messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2020
  • Première lecture : « Voilà l’homme dont le Seigneur avait parlé ; c’est lui, Saül, qui exercera le pouvoir sur son peuple » (1 S 9, 1-4.10c.17-19 ; 10, 1)

    Lecture du premier livre de Samuel

    Il y avait dans la tribu de Benjamin
    un homme appelé Kish.
    C’était un homme de valeur.
        Il avait un fils appelé Saül, qui était jeune et beau.
    Aucun fils d’Israël n’était plus beau que lui,
    et il dépassait tout le monde de plus d’une tête.
        Les ânesses appartenant à Kish, père de Saül,
    s’étaient égarées.
    Kish dit à son fils Saül :
    « Prends donc avec toi l’un des serviteurs,
    et pars à la recherche des ânesses. »
        Ils traversèrent la montagne d’Éphraïm,
    ils traversèrent le pays de Shalisha sans les trouver ;
    ils traversèrent le pays de Shaalim : elles n’y étaient pas ;
    ils traversèrent le pays de Benjamin sans les trouver.
    Alors ils allèrent à la ville où se trouvait l’homme de Dieu.

        Quand Samuel aperçut Saül, le Seigneur l’avertit :
    « Voilà l’homme dont je t’ai parlé ;
    c’est lui qui exercera le pouvoir sur mon peuple. »
        Saül aborda Samuel à l’entrée de la ville et lui dit :
    « Indique-moi, je t’en prie, où est la maison du voyant. »
        Samuel répondit à Saül :
    « C’est moi le voyant.
    Monte devant moi au lieu sacré.
    Vous mangerez aujourd’hui avec moi.
    Demain matin, je te laisserai partir
    et je te renseignerai sur tout ce qui te préoccupe. »
        Le lendemain, Samuel prit la fiole d’huile
    et la répandit sur la tête de Saül ;
    puis il l’embrassa et lui dit :
    « N’est-ce pas le Seigneur
    qui te donne l’onction comme chef sur son héritage ? »

                – Parole du Seigneur.

  • Psaume (Ps 20 (21), 2-3, 4-5, 6-7)

    Refrain psalmique : (Ps 20, 2a)

    Seigneur, le roi se réjouit de ta force.

    Seigneur, le roi se réjouit de ta force ;
    quelle allégresse lui donne ta victoire !
    Tu as répondu au désir de son cœur,
    tu n’as pas rejeté le souhait de ses lèvres.

    Tu lui destines bénédictions et bienfaits,
    tu mets sur sa tête une couronne d’or.
    La vie qu’il t’a demandée, tu la lui donnes,
    de longs jours, des années sans fin.

    Par ta victoire, grandit son éclat :
    tu le revêts de splendeur et de gloire.
    Tu mets en lui ta bénédiction pour toujours :
    ta présence l’emplit de joie !

  • Évangile : « Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs » (Mc 2, 13-17)

    Acclamation : (Lc 4, 18)

    Alléluia. Alléluia.
    Le Seigneur m’a envoyé
    porter la Bonne Nouvelle aux pauvres,
    annoncer aux captifs leur libération.
    Alléluia.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

    En ce temps-là,
        Jésus sortit de nouveau le long de la mer ;
    toute la foule venait à lui,
    et il les enseignait.
        En passant, il aperçut Lévi, fils d’Alphée,
    assis au bureau des impôts.
    Il lui dit :
    « Suis-moi. »
    L’homme se leva et le suivit.
        Comme Jésus était à table dans la maison de Lévi,
    beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts)
    et beaucoup de pécheurs
    vinrent prendre place avec Jésus et ses disciples,
    car ils étaient nombreux à le suivre.
        Les scribes du groupe des pharisiens,
    voyant qu’il mangeait avec les pécheurs et les publicains,
    disaient à ses disciples :
    « Comment ! Il mange avec les publicains et les pécheurs ! »
        Jésus, qui avait entendu, leur déclara :
    « Ce ne sont pas les gens bien portants
    qui ont besoin du médecin,
    mais les malades.
    Je ne suis pas venu appeler des justes,
    mais des pécheurs. »

                – Acclamons la Parole de Dieu.