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La Vie des Diocèses - émission de KTO du 24 juin 2019

Joseph-Marie DASSONVILLE - sa vie

DASSONVILLEJoseph-Marie DASSONVILLE est né à Tourcoing le 7 mars 1878. Ordonné prêtre dans la Compagnie de de Jésus il est professeur en Belgique.

A la déclaration de la guerre il se porte aumônier volontaire au 4° C.A. et à sa demande intègre le 124°R.I. dès la mi-septembre 1914.

Durant  la guerre il participera aux actions de Roye, Andechy, Perthes. En 1916 il sera à Verdun, Douaumont, Vaux.  En octobre 1917 ce sera l’opération de Mont-Blond. En juillet 1918 il participe à la Grande Offensive,  il sera grièvement blessé à Orfeuil le 5 octobre 1918.

Il a le souci de la formation et du soutien spirituel et moral des soldats chrétiens. Il participe à la revue Etudes mais aussi au bulletin bimensuel rédigé uniquement pour les soldats « Frères d’Armes dans la foi pour la Patrie ».

Les décorations et citations nous révèlent l’aumônier militaire :

  1. Ordre 3° C.A. n° 143, 16 juin 1916 : « Aumônier du régiment, superbe de bravoure et de dévouement. Pendant la journée du 22 mai 1916, a prodigué sous le feu le plus violent ses encouragements aux blessés et élevé le moral des combattants par son magnifique exemple et son complet mépris du danger.
  2. Ordre Armée, 27 juin (J.O. 18 oct. 1917) : « Aumônier volontaire. Pendant la période du 27 mai au 14 juin 1917, n’a pas hésité à se porter jusqu’aux premières lignes pour porter les secours de son ministère, et cela malgré les plus violents bombardements, notamment les  27 et 31 mai et le 10 juin. A mérité qu’à son passage un soldat dise à son camarade : ‘Oh ! regarde donc l’aumônier, il passe au milieu des marmites et ne se baisse même pas !‘ Exemple admirable du mépris du danger. »
  3. Ordre 4° C.A., 7 sept. 1918 : « Aumônier du 124°R.I. qui, depuis le début de la préparation de l’attaque, a porté aux unités en ligne le réconfort de sa présence. Depuis le 15 juillet 1918 n’a pas quitté un seul instant les lignes, malgré les violents bombardements auxquels elles étaient soumises.
  4. Chevalier de la Légion d’Honneur, 13 nov. 1918 (J.O. 13 mars 1919) : « Au front depuis le début de la campagne, a toujours fait preuve, dans les plus graves circonstances, des plus hautes qualités de dévouement, de calme et de bravoure. Méprisant le danger, s’est toujours prodigué auprès des blessés sur les champs de bataille. A fait, depuis quatre ans, l’admiration du régiment par son courage et sa charité inépuisables, à Andechy, Perthes, Baconnes, Verdun, au Casque et au Téton, puis à l’offensive du 15 juillet 1918. A été blessé grièvement en Champagne, le 5 oct. 1918, au cours du combat d’Orfeuil. Trois citations. »
  5. Ordre 4°C.A., 6 février 1919 : « D’une bravoure légendaire au régiment. Dans la nuit du 26 au 27 oct. 1917, au Mont-Blond, après avoir exalté bien haut le courage des soldats d’une compagnie chargée d’exécuter une incursion profonde dans les tranchées ennemies, s’est élancé à l’attaque pour venir en aide aux blessés le plus tôt possible, et a secouru, dans la première ligne ennemie, un Allemand très grièvement blessé, qu’il a réussi à ramener dans nos lignes. »

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Saint du Jour

Nominis

15 septembre 2019

Tous les saints du jour
  • Notre-Dame des sept Douleurs - mémoire liturgique
    Debout au pied de la Croix de son fils agonisant, la Mère de Dieu et toujours Vierge, Marie connut le glaive de douleurs que lui avait annoncé le vieillard Syméon dans le Temple au jour de la Présentation de Jésus.- vidéo: Notre Dame des sept douleurs, webTV de la CEF.- Notre Dame des douleurs (Portail de la liturgie)Illustration: Notre-Dame des sept douleurs, statue dans l'église de Costa-20226 en Corse, offerte en remerciement d'une action de grâce. Mémoire de Notre-Dame des Douleurs, la Vierge Marie, qui, debout au pied de la Croix de Jésus, a été associée très intimement et dans la foi à la passion salutaire de son fils.

Les lectures du jour

Messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2019
  • Première lecture : « Le Seigneur renonça au mal qu’il avait voulu faire » (Ex 32, 7-11.13-14)

    Lecture du livre de l’Exode

    En ces jours-là,
        le Seigneur parla à Moïse :
    « Va, descends,
    car ton peuple s’est corrompu,
    lui que tu as fait monter du pays d’Égypte.
        Ils n’auront pas mis longtemps
    à s’écarter du chemin que je leur avais ordonné de suivre !
    Ils se sont fait un veau en métal fondu
    et se sont prosternés devant lui.
    Ils lui ont offert des sacrifices en proclamant :
    ‘Israël, voici tes dieux,
    qui t’ont fait monter du pays d’Égypte.’ »

        Le Seigneur dit encore à Moïse :
    « Je vois que ce peuple
    est un peuple à la nuque raide.
        Maintenant, laisse-moi faire ;
    ma colère va s’enflammer contre eux
    et je vais les exterminer !
    Mais, de toi, je ferai une grande nation. »
        Moïse apaisa le visage du Seigneur son Dieu
    en disant :
    « Pourquoi, Seigneur,
    ta colère s’enflammerait-elle contre ton peuple,
    que tu as fait sortir du pays d’Égypte
    par ta grande force et ta main puissante ?
        Souviens-toi de tes serviteurs,
    Abraham, Isaac et Israël,
    à qui tu as juré par toi-même :
    ‘Je multiplierai votre descendance
    comme les étoiles du ciel ;
    je donnerai, comme je l’ai dit,
    tout ce pays à vos descendants,
    et il sera pour toujours leur héritage.’ »
        Le Seigneur renonça
    au mal qu’il avait voulu faire à son peuple.

        – Parole du Seigneur.

  • Psaume (Ps 50 (51), 3-4, 12-13, 17.19)

    Refrain psalmique : (Lc 15, 18)

    Oui, je me lèverai,
    et j’irai vers mon Père.

    Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour,
    selon ta grande miséricorde, efface mon péché.
    Lave-moi tout entier de ma faute,
    purifie-moi de mon offense.

    Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu,
    renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.
    Ne me chasse pas loin de ta face,
    ne me reprends pas ton esprit saint.

    Seigneur, ouvre mes lèvres,
    et ma bouche annoncera ta louange.
    Le sacrifice qui plaît à Dieu, c’est un esprit brisé ;
    tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé.

  • Deuxième lecture : « Le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs » (1 Tm 1, 12-17)

    Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre à Timothée

    Bien-aimé,
        je suis plein de gratitude
    envers celui qui me donne la force,
    le Christ Jésus notre Seigneur,
    car il m’a estimé digne de confiance lorsqu’il m’a chargé du ministère,
        moi qui étais autrefois blasphémateur, persécuteur, violent.
    Mais il m’a été fait miséricorde,
    car j’avais agi par ignorance,
    n’ayant pas encore la foi ; 
       la grâce de notre Seigneur a été encore plus abondante,
    avec la foi, et avec l’amour qui est dans le Christ Jésus.

        Voici une parole digne de foi,
    et qui mérite d’être accueillie sans réserve :
    le Christ Jésus est venu dans le monde
    pour sauver les pécheurs ;
    et moi, je suis le premier des pécheurs.
        Mais s’il m’a été fait miséricorde,
    c’est afin qu’en moi le premier,
    le Christ Jésus montre toute sa patience,
    pour donner un exemple à ceux qui devaient croire en lui,
    en vue de la vie éternelle.

        Au roi des siècles,
    au Dieu immortel, invisible et unique,
    honneur et gloire pour les siècles des siècles. Amen.

        – Parole du Seigneur.