Plaques commémoratives 14-18 dans les Eglises

plaques memorielles 14 18Les plaques commémoratives

Centenaire 14-18 : fait religieux et foi chrétienne dans la Grande Guerre

bandeau 1914 1918 court fait religieux et foi chrétienne

11 novembre 2018 - PRIERE POUR LA PAIX

site priere du 11 novembre 2018Depuis 5 ans maintenant le SNPLS et le diocèse aux Armées Françaises élaborent, à la demande de la Conférence des évêques de France, une prière universelle commune pour tous les diocèses et un schéma de prière à l’occasion de la commémoration de la Grande Guerre.

Cette année cette commémoration prend un accent particulier. C’est le centenaire de l’Armistice de 1918 et ce 11 novembre 2018 tombe un dimanche.  C’est une occasion « augmentée » pour toutes les communautés chrétiennes de prier pour la paix.

Les réactions qui nous sont remontées (tant au SNPLS qu’au diocèse aux armées)  montrent que ces documents sont attendus et que nombre de paroisses ont démultiplié les célébrations grâce au schéma de prière qui vous est envoyé.   Cela faisait partie du souhait de l’équipe rédactrice et nous sommes heureux de voir que bien des diocèses ont joué le jeu.  Ce temps de prière est l’occasion d’ouvrir les petites églises de campagne et permettre ainsi à des personnes qui ne les fréquentent habituellement pas de venir s’y recueillir. Beaucoup de fidèles  ont aussi  redécouvert les plaques commémoratives qui sont dans les églises.

Veuillez donc trouver ci-joint comme les années précédentes :

Mots-clés: prière universelle, 11 novembre, commémoration de la Grande Guerre

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Saint du Jour

Nominis

18 novembre 2018

Tous les saints du jour
  • Sainte Aude - ou Odette, vierge à Paris (5ème s.)
    Disciple de sainte Geneviève, elle vécut dans le sillage de la patronne de Paris et partagea sa sainteté. Une localité rappelle sa mémoire en Ile de France : Sainte-Aulde (77250) Selon la légende, sainte Aulde serait née dans ce village, au Ve siècle, au temps de Clovis, roi des Francs. Ayant entendu parler de sainte Geneviève, venue à Meaux, elle décida de la rejoindre à Paris pour vivre dans sa communauté religieuse... La légende raconte que sainte Aulde, souhaitant écouter la messe, se rendit dans un village proche en marchant sur la Marne et fit pousser miraculeusement sur son passage de grosses pierres qui servirent de bornes aux champs dont les propriétaires se disputaient les limites... Histoire de la commune de Sainte-Aulde.Illustration: le logo de la commune. Comme le raconte la légende, sainte Aulde marche sur la Marne d'un pas leste. Elle porte une brassée de fleurs symbolisant la tradition maraîchère et rurale de la commune. Le ciel étoilé qui l'entoure, outre son caractère poétique, représente l'Europe et, tout comme le mouvement de son corps, sa marche vers l'avenir."Peut-être originaire de Meaux, en Seine-et-Marne, Aude sera l'une des compagnes de sainte Geneviève, à Paris, au Ve siècle. On trouve sa dévotion bien attestée en notre capitale au XIIIe siècle. C'est ainsi que le roi St Louis, en 1239, conduit une procession en l'honneur de reliques de la Passion qu'il a rapportées de Terre Sainte. Le récit rapporte que les chanoines de l'église Sainte-Geneviève sont présents avec la châsse qui contient le corps de Sainte Aude." (source: le Jour du Seigneur)
  • Sainte Rose-Philippine Duchesne - religieuse - missionnaire aux Etats-Unis (✝ 1852)
    Originaire de Grenoble dans le Dauphiné, elle entre dans l'Ordre de la Visitation en 1785, mais la Révolution française disperse sa Congrégation en 1791. En 1804, elle reprend sa vie religieuse dans l'Institut du Sacré-Cœur et à partir de 1818 l'implante aux États-Unis, à la demande de Mgr Dubourg, évêque de Louisiane de passage en France en 1817 et qui demandait des religieuses. Éducatrice et missionnaire au Missouri, c'est là qu'elle rejoint Celui qu'elle a fait découvrir à toute une jeunesse. Béatifiée par Pie XII le 12 mai 1940, canonisée par Jean-Paul II le 3 juillet 1988.Illustration "La femme qui prie toujours" La prière composée à l'occasion de la canonisation de Philippine Duchesne, le 3 juillet 1988, trace un portrait vivant de cette grande pionnière."Philippine Duchesne est née à Grenoble en 1769 d'une famille implantée à Romans et à Grane. La Révolution - où son père tient une place importante - l'arrache au couvent de la Visitation. C'est à Grane qu'elle affermit sa vocation. En pleine Terreur elle fonde une petite communauté qui visite les prisonniers et les pauvres.En 1804 elle entre dans la Société du Sacré-Cœur de Madeleine-Sophie Barat. En 1817 elle part en mission en Floride et en Louisiane. Elle fonde une école où enfants noirs, blancs et métis sont éduqués ensemble, en plein Sud esclavagiste. D'autres fondations suivent. Son tempérament assez fort lui vaut d'être relevée du supériorat.A 72 ans elle part en mission chez les Indiens Potowatomies que le gouvernement fédéral vient de déporter. C'était le but de sa vie. Trop âgée pour apprendre la langue c'est par la prière qu'elle témoigne. Les Indiens l'appellent: 'la-femme-qui-prie-toujours'.Sa santé donnant des inquiétudes on la rappelle en Louisiane. Elle vivra encore dix ans n'oubliant jamais 'ses' Indiens. Elle meurt le 18 novembre 1852." (Philippine Duchesne, vierge - diocèse de Valence)- Sur le site du Vatican: Rose-Philippine Duchesne (1769-1852) Religieuse, de la Société du Sacré Cœur- Site des Religieuses du Sacré-Cœur. À Saint-Charles du Missouri, aux États-Unis d'Amérique, en 1852, sainte Philippine Duchesne, vierge, religieuse du Sacré-Cœur de Jésus. Née en France, elle constitua une communauté religieuse pendant la Révolution française et passant ensuite en Amérique, y établit beaucoup d'écoles.

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