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Le 61ème Pèlerinage Militaire International en images

AntoineLanglois 7204 v1

  • saints patrons et commémorations

COMMEMORATION DE LA BATAILLE DE SIDI-BRAHIM (23 septembre)

“ Présentez... armes ! “ 

bataille de sidi brahim fete des chasseursGestes tant de fois répétés dans la cour du quartier. Cette fois, il n’y a pas de spectateurs. Tous ceux qui sont ici appartiennent au même monde, celui de la haute montagne où l’on respire un air différent, plus rare et plus pur. Les guerriers blancs, figés comme des statues que raidirait le gel, écoutent le récit de ce combat de Sidi-Brahim d’où jaillit comme un geyser ce que leurs aînés nomment l'esprit chasseur. On entend une voix, presque métallique dans le grand silence des sommets : 

“ Dans la nuit du 21 au 22 septembre 1845, trois cent cinquante hommes du 8ème bataillon des Chasseurs d’Orléans ont quitté le poste côtier de Djemmaa-Gazaouet pour se diriger en direction du sud-ouest et de la frontière marocaine. 
Ils marchaient à la rencontre de l’Emir Abd-el-Kader et de la mort. Il ne reviendra de cette colonne qu’un caporal et quatorze chasseurs... ”.

Ainsi le nom de Sidi-Brahim entrait dans l’histoire des hommes en tenue bleue, que les indigènes d’Algérie nommaient, au temps de la Conquête, les “ soldats noirs ”. 
La cérémonie en haute altitude est rapide. Sur les anoraks, blancs, tranche désormais la fourragère rouge gagnée en 1978 par les Alpins du 6ème BCA comme du 27ème BCA.

“ Reposez... armes ! ”.

Des lèvres crevassées et bleuies par le froid, un chant monte, dont les paroles naïves sont devenues sacrées au souvenir de tant de sacrifices : 
« Francs Chasseurs, hardis compagnons, Voici venir le jour de gloire. Entendez l’appel du clairon, Qui vous présage la victoire. » 
(Le rythme est vif, saccadé. Chaque mot claque comme une gifle de ce vent brutal qui siffle sur tout le paysage de haute altitude.) "Volez, intrépides Chasseurs, la France est là qui vous regarde. Quand sonne l’heure du combat, Votre place est à l’avant-garde ! "

Maintenant, les cordées se reforment et les chasseurs, jeunes et anciens mêlés, redescendent vers les alpages où ils arrivent, riant au crépuscule. La cérémonie de la Sidi-Brahim est terminée.

Le désastre serait-il plus exaltant que la victoire ? 
Le héros ne trouve sa vraie grandeur que seul, face à un destin tragique. Chaque 23 septembre, le combat de 1845 est célébré par les chasseurs avec une ferveur qui n’a d’égale que celle des légionnaires pour le 30 avril, anniversaire de Camerone. 
Les deux faits d’armes, d’ailleurs, se ressemblent et se rejoignent, préfigurant toutes ces situations désespérées et exaltantes où une poignée de braves, encerclés par l’ennemi, refuse de se rendre et préfère la mort, dans l’honneur et la fidélité.

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SAINT BERNARD DE MENTHON (15 juin)

Patron des Troupes de Montagne

St Bernard de Menthon en dalmatiqueSaint Bernard de Menthon (998-1081 [?]) -qu'il ne faut pas confondre avec son homonyme du XIIème siècle, le fondateur de Clairvaux, naquit au château de Menthon, au bord du lac d'Annecy. Il s'enfuit de la maison paternelle pour échapper à un mariage forcé et entra dans la communauté des chanoines réguliers d'Aoste. Nommé archidiacre, il était chargé de distribuer des aumônes aux pauvres et aux pèlerins.

Il s'inquiéta du sort des voyageurs traversant les Alpes et soumis au double péril des bandits et de la rudesse des routes de haute montagne. Il établit des hospices, desservis par les chanoines réguliers de saint Augustin, notamment au col du Mont Joux, aujourd'hui col du Grand Saint Bernard, où se trouve toujours un hospice tenu par la congrégation des chanoines réguliers de saint Bernard.

Homme des montagnes alpines attentifs à y faire régner la sécurité, saint Bernard est devenu le saint protecteur des troupes alpines au début des années 90, à l'initiative de l'aumônier de la B.I.M et du commandement de l'époque. Pour marquer ce parrainage, une grande statue du saint a été réalisée et placée dans le hall d'entrée de l'Etat-Major de la Brigade à Varces.

Déjà, en 1932, Pie XI avait proclamé saint Bernard patron des habitants des Alpes et de tous les alpinistes.

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SAINT MAURICE (22 septembre)

Patron de l'Infanterie

saint mauriceSaint Maurice (mort en 303 ?) était à la tête de la légion thébaine, qui fut envoyée, à la fin du IIIème siècle, de l'Orient vers l'Occident. Cette légion fut chargée par l'empereur Maximien de sévir contre les chrétiens. Les Thébains de la légion, chrétiens eux-mêmes, refusèrent d'obéir à cet ordre. L'empereur ordonna alors la décimation de cette unité rebelle. Finalement, toute la légion fut massacrée à Agaune (aujourd’hui Saint Maurice d'Agaune, dans le Valais suisse), non loin de Martigny où l'empereur stationnait. Le témoignage de saint Eucher, évêque de Lyon en 449 et l'existence, dès la fin du IVème siècle, d'une église à Agaune où des foules viennent en pèlerinage, attestent de manière certaine ce massacre où périrent martyrs Maurice et ses compagnons.

La tradition orale nous a laissé les noms de quelques-uns de ces compagnons : Exupère, un sous-officier, Candide, sans doute un officier, Victor, un vétéran qui passait par là au moment du massacre.

Comme l'a figuré le célèbre tableau du Greco consacré au martyr de saint Maurice, la foi intrépide des soldats autour de leurs chefs et de sens moral élevé dans le refus d'un ordre injuste au péril de sa vie.

La célébration de la fête de saint Maurice dans l'infanterie n'a pas toujours l'éclat que l'on pourrait attendre, dans la mesure où de nombreuses "familles" (ou division d'arme) faisant partie de l'Infanterie célèbrent un saint patron spécifique (par exemple saint Bernard pour les troupes de montagne) ou le souvenir de combats héroïques (comme Bazeilles pour les Troupes de Marine, ou Sidi Brahim pour les chasseurs).

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L'ORIGINE DU '2 S' (2 décembre)

En 1802 Bonaparte fonda l'Ecole Spéciale Militaire (ESM).

Ceremonie 2S 203 Photo 1C’est lors de la bataille d’Austerlitz (2 décembre 1802) que tomba le premier Saint-Cyrien. Depuis, dix mille de nos grands Anciens ont donné leur vie pour la grandeur de la France.

La tradition de fêter le 2 S remonte au Second Empire : les élèves avaient alors l’habitude de se livrer dans les dortoirs de l’Ecole à des grandes batailles de traversins et de matelas. Il devint habituel de fêter de cette façon l’anniversaire de la bataille d’Austerlitz la veille du 2 décembre. Eugène TITEUX, dans son ouvrage sur Saint-Cyr, évoque ces moments : “ ... les matelas accumulés formaient des retranchements qui s’élevaient jusqu’au plafond ; bidons et gamelles servaient d’instruments pour battre la charge et les élèves, en chemise, armés de traversins et de sacs à linge, se livraient des combats homériques, pendant que de grands bruits de planches imitaient les détonations d’artillerie. Cet affreux vacarme s’accomplissait dans l’obscurité la plus profonde, tous les becs de gaz ayant été prudemment éteints... ”.

Le jour même du 2S, les élèves confectionnaient les habits pour la “ nuit d’Austerlitz ” qui recréait la célèbre veillée aux flambeaux de l’Empereur au milieu des bivouacs, le soir qui précéda la bataille. L’anniversaire s’achevait ainsi par une procession illuminée dans la Cour Wagram, sur l’air de la Galette entonnée par Jeunes et Anciens.

Du Marchfed, la reconstitution a été transférée sur un coteau de Coëtquidan, de topographie assez voisine du plateau de Pratzen, sommet d’un labyrinthe de vallons et de collines : les cercles enchantés de Brocéliande transformés en cercles de feu... Les canons tonnent, les fusils pétaradent, les sabres des cavaliers qui chargent reflètent les éclairs du soleil... d’Austerlitz, car la fin de l’automne est souvent dorée sous le ciel breton, et rarement y sont glacés, comme les lacs de Gildbach, les marécages de ce secteur où, pendant une heure, évoluent les fantassins aux longues et incommodes tuniques à parements rouges, qui, depuis le matin, bivouaquent sur la lande près de villages de tentes autours desquels caracolent les maréchaux. Apothéose de ce baptême du feu, les félicitations du Poireau (le général est appelé ainsi depuis le Général DEFFIS qui transforma en potager les jardins de Saint-Cyr) au Père Système incarnant l'Empereur dont il vient de relire le fameux ordre du jour : “ Soldat ! je suis content de vous... Il vous suffira de dire : j’étais à la bataille d’Austerlitz pour que l’on réponde : Voilà un brave ! ” Une copie en est conservée au Musée du Souvenir avec beaucoup d’autres pièces mémorables dont s’inspire la mise en scène de cette reconstitution, l’un des sommets de l’année scolaire.

(texte tiré d’un ouvrage sur l’Ecole de Saint-Cyr)

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SAINT JEAN DE CAPISTRAN (23 octobre)

capistranPatron des aumôniers militaires

 

Saint Jean de Capistran (1386-1456) naquit dans le royaume de Naples, d'un père français qui avait accompagné Louis d'Anjou dans la conquête du royaume de Naples. Jean fit des études de droit, devint un juriste avisé et accéda à de hautes responsabilités administratives (gouverneur de Pérouse vers 1412) dans lesquelles il manifesta son intégrité, sa justice et son attention toute évangélique aux pauvres.

Après les épreuves de la guerre où il fut fait prisonnier, il vendit tous ses biens et entra dans l'ordre franciscain. Il devint un grand théologien, un homme de prière et un prédicateur renommé : à ce titre, il parcourut toutes les provinces d'Italie et la plupart des régions de l'Europe centrale, accompagné par tout un groupe de ses frères franciscains. Sa prédicateur visait notamment à réconcilier les peuples d'Europe centrale, bouleversés et divisés par le grand schisme. C'est ainsi qu'on lui donna le titre "d'Apôtre de l'Europe unie".

Il fut aussi le conseiller de plusieurs papes qui lui confièrent des missions importantes, notamment pour faire face aux erreurs du groupe des Fraticelles et pour réformer l'ordre des franciscains.

A la fin de sa vie, il intervint en faveur de la croisade contre les Turcs qui menaçaient la Hongrie après avoir Constantinople (1453). La victoire décisive de Belgrade (14 juillet 1458) est attribuée pour une bonne part à Jean de Capistran, qui sut ranimer le courage et l'espérance des chevaliers et de leur chef Hunyade en s'appuyant notamment sur une ardente dévotion à la Sainte Croix et au nom de Jésus. Pour commémorer cette victoire, le pape Calixte III instituera la fête de la Transfiguration.

Le rôle de Jean de Capistran au service de la réconciliation des peuples d'Europe autant que sa prédication pour conseiller les chefs militaires et ranimer l'espérance des chevaliers lui ont valu d'être choisi comme saint patron des aumôniers militaires. La célébration de ce saint patron reste malheureusement trop discrète. Les aumôniers étant, à cette époque de l'année, davantage préoccupés par la préparation des fêtes d'arme, nombreuses tout au long de l'automne.

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SAINT LOUIS (25 août)

stlouis(patron du diocèse aux armées françaises, titulaire de la cathédrale, l’église des soldats des Invalides)

Saint Louis (1214 ou 15 - 1270), roi de France et donc, à ce titre aussi chef des Armées françaises, était un homme profondément chrétien, fier et conscient des promesses de son baptême. Il signait Louis de Poissy, en souvenir du lieu de son baptême. Soucieux de conformer sa vie à l'idéal évangélique, il a laissé un beau témoignage dans la pratique de la justice, de la miséricorde, mais aussi par rapport à la recherche de la paix.

Saint Louis, à cet égard, joua un rôle important dans l'Europe de son temps, comme médiateur pour sauvegarder la paix. Son autorité et sa sagesse étaient telles que même ses ennemis firent appel à son arbitrage.

Dans son testament à son fils Philippe, il rappelle la détermination qu'il faut avoir pour éviter la guerre et ce qui y conduit, même au risque d'être lésé dans ses droits. Quand la guerre s'avère inéluctable, il rappelle les règles de conduite très strictes à la bonne application desquelles le chef militaire doit veiller pour épargner des maux plus grands aux hommes d'armes et surtout aux populations civiles.

Ce regard de sagesse, éclairé par l’Évangile, que saint Louis portait sur les choses de la guerre et de la paix en font de façon évidente un saint patron pleinement adapté pour le diocèse aux Armées. Saint Louis est aussi le patron de la cathédrale du diocèse aux Armées (saint Louis des Invalides), et de la chapelle de l'Ecole Militaire.

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Saint du Jour

Nominis

24 mai 2019

Tous les saints du jour
  • Saints Donatien et Rogatien - Martyrs à Nantes (✝ v. 304)
    Martyrs à Nantes sous l'empereur Maximin. Donatien, converti à la foi chrétienne par Similien, était baptisé et Rogatien n'était que catéchumène. Arrêtés comme chrétiens, ils furent soumis aux tortures du chevalet, passèrent leur dernière nuit à prier ensemble et eurent la tête tranchée au matin de leur vie et c'est ainsi qu'ils entrèrent dans la gloire céleste. Leur culte se répandit dans toute la vallée de la Loire, jusqu'à Orléans quand leurs reliques furent déplacées à cause des invasions normandes. "Nantes et Rezé constituent à cette époque les deux foyers du christianisme. Le martyre des frères Saint-Donatien et Saint-Rogatien, fils d'un magistrat de la ville, marquera l'arrivée du christianisme dans l'aristocratie namnète et constituera une forme de catalyseur. Saint Donatien et Saint Rogatien, que l'on appelle les 'enfants Nantais', martyrisés au IVe, sont les premiers chrétiens connus et de fait patrons de la ville et du diocèse de Nantes." (Une histoire riche - Église catholique en Loire Atlantique) - Nos saints, paroisse Saint-Donatien de Nantes.À Nantes, peut-être en 304, les saints frères Donatien et Rogatien, martyrs. L'un d'eux, rapporte-t-on, avait reçu le baptême, son frère était encore catéchumène. Dans leur dernier combat, Donatien embrassa son frère et pria Dieu, puisque Rogatien n'avait pas été plongé dans le bain sacré, qu'il puisse être lavé dans le flot de son sang.

Les lectures du jour

Messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2019
  • Première lecture : « L’Esprit Saint et nous-mêmes avons décidé de ne pas faire peser sur vous d’autres obligations que celles-ci, qui s’imposent » (Ac 15, 22-31)

    Lecture du livre des Actes des Apôtres

    En ces jours-là,
    les Apôtres et les Anciens
    décidèrent avec toute l’Église
    de choisir parmi eux
    des hommes qu’ils enverraient à Antioche avec Paul et Barnabé.
    C’étaient des hommes
    qui avaient de l’autorité parmi les frères :
    Jude, appelé aussi Barsabbas, et Silas.
    Voici ce qu’ils écrivirent de leur main :
    « Les Apôtres et les Anciens, vos frères,
    aux frères issus des nations,
    qui résident à Antioche, en Syrie et en Cilicie,
    salut !
    Attendu que certains des nôtres, comme nous l’avons appris,
    sont allés, sans aucun mandat de notre part,
    tenir des propos qui ont jeté chez vous le trouble et le désarroi,
    nous avons pris la décision, à l’unanimité,
    de choisir des hommes que nous envoyons chez vous,
    avec nos frères bien-aimés Barnabé et Paul,
    eux qui ont fait don de leur vie
    pour le nom de notre Seigneur Jésus Christ.
    Nous vous envoyons donc Jude et Silas,
    qui vous confirmeront de vive voix ce qui suit :
    L’Esprit Saint et nous-mêmes avons décidé
    de ne pas faire peser sur vous d’autres obligations
    que celles-ci, qui s’imposent :
    vous abstenir des viandes offertes en sacrifice aux idoles,
    du sang,
    des viandes non saignées
    et des unions illégitimes.
    Vous agirez bien, si vous vous gardez de tout cela.
    Bon courage ! »

    On laissa donc partir les délégués,
    et ceux-ci descendirent alors à Antioche.
    Ayant réuni la multitude des disciples,
    ils remirent la lettre.
    À sa lecture, tous se réjouirent
    du réconfort qu’elle apportait.

    – Parole du Seigneur.

  • Psaume (56 (57), 8-9, 10-12)

    Refrain psalmique : (56, 10a)

    Je te rendrai grâce parmi les peuples, Seigneur.
    ou : Alléluia !

    Mon cœur est prêt, mon Dieu,
    mon cœur est prêt !
    Je veux chanter, jouer des hymnes !
    Éveille-toi, ma gloire !
    Éveillez-vous, harpe, cithare,
    que j’éveille l’aurore !

    Je te rendrai grâce parmi les peuples, Seigneur,
    et jouerai mes hymnes en tous pays.
    Ton amour est plus grand que les cieux,
    ta vérité, plus haute que les nues.
    Dieu, lève-toi sur les cieux :
    que ta gloire domine la terre !

  • Évangile : « Voici ce que je vous commande : c’est de vous aimer les uns les autres » (Jn 15, 12-17)

    Acclamation : (Jn 15, 15b)

    Alléluia. Alléluia.
    Je vous appelle mes amis, dit le Seigneur,
    car tout ce que j’ai entendu de mon Père,
    je vous l’ai fait connaître.
    Alléluia.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

    En ce temps-là,
    Jésus disait à ses disciples :
    « Mon commandement, le voici :
    Aimez-vous les uns les autres
    comme je vous ai aimés.
    Il n’y a pas de plus grand amour
    que de donner sa vie pour ceux qu’on aime.
    Vous êtes mes amis
    si vous faites ce que je vous commande.
    Je ne vous appelle plus serviteurs,
    car le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ;
    je vous appelle mes amis,
    car tout ce que j’ai entendu de mon Père,
    je vous l’ai fait connaître.
    Ce n’est pas vous qui m’avez choisi,
    c’est moi qui vous ai choisis et établis
    afin que vous alliez,
    que vous portiez du fruit,
    et que votre fruit demeure.
    Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom,
    il vous le donnera.
    Voici ce que je vous commande :
    c’est de vous aimer les uns les autres. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.