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Denier Toussaint 2019 extérieur

L'Eglise et l'arme nucléaire - Réflexions de Mgr Antoine de Romanet

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La Vie des Diocèses - émission de KTO du 24 juin 2019

COMMEMORATION DE LA CREATION DE L'ARME DU TRAIN (26 mars)

Cette commémoration est plus marquée que la mémoire du saint patron d’arme Christophe.

attelage trainLe 26 mars 1807, au quartier général d’Osterode, en Prusse Orientale, Napoléon Ier signait un décret impérial portant création du Train des Équipages des Transports Militaires. 
En 1812, après avoir fait la campagne d’Espagne, le Train des Équipages compte 14 bataillons et reçoit un aigle. 
Il participe à la campagne de Russie au cours de laquelle il est pratiquement détruit.

Reconstitué, il participe à la conquête de l’Algérie et aux expéditions de Crimée, du Mexique, d’Extrême-Orient, de Madagascar, de Tunisie et du Maroc.

En 1875, le Train des Equipages devient une arme, mais il est placé sous la tutelle de l’Artillerie.

Dès 1903, il se motorise et la Grande Guerre de 1914-1918 va rapidement révéler son importance stratégique. Il s’illustre notamment sur la Voie sacrée en 1916, époque où apparaît la première formation de circulation.

En 1928, le Train des Equipages fusionne avec le Service Automobile pour former l’arme du TRAIN rattachée à la Cavalerie.

Durant la Seconde Guerre mondiale, le TRAIN se distingue sur tous les fronts de la campagne de France (1940), d’Afrique du nord, d'Italie, une nouvelle fois de France (1944) et d’Allemagne.

En 1945, l’arme du TRAIN devient complètement autonome.

Dès 1946, elle trouve en Indochine un nouveau champ d’expérience et se distingue notamment au Tonkin. 
La guerre d’Indochine à peine terminée, le TRAIN participe activement à la campagne d’Algérie au cours de laquelle il met sur pied des formations de transport, de circulation, de livraison par air et neuf bataillons de marche sur le type infanterie.

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Saint du Jour

Nominis

19 janvier 2020

Tous les saints du jour
  • Saint Germanicus - martyr, disciple de saint Polycarpe (✝ 168)
    Disciple de saint Polycarpe de Smyrne qui écrit de lui: "Dévoué à Dieu de toute son âme, il dompta l'animosité des incrédules par la force de sa foi. Il termina sa vie sous la dent des bêtes, méritant ainsi d'être incorporé au vrai pain, le Seigneur Jésus-Christ, pour lequel il mourait."Illustration: gravure 1630 Jacques Callot.À Smyrne en Asie, vers l'an 167, la passion de saint Germanique, martyr de Philadelphie. Au temps de Marc Antonin et de Lucien Aurèle, il fut disciple de saint Polycarpe qu'il précéda dans le martyre: alors qu'il était à la fleur de l'âge, il fut condamné par le juge. Par la force de Dieu, sans tenir compte de la crainte que lui inspirait un corps fragile, il provoqua de lui-même la bête qui devait le dévorer.

Les lectures du jour

Messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2020
  • Première lecture : « Je fais de toi la lumière des nations pour que mon salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre » (Is 49, 3.5-6)

    Lecture du livre du prophète Isaïe

    Le Seigneur m’a dit :
    « Tu es mon serviteur, Israël,
    en toi je manifesterai ma splendeur. »
        Maintenant le Seigneur parle,
    lui qui m’a façonné dès le sein de ma mère
    pour que je sois son serviteur,
    que je lui ramène Jacob,
    que je lui rassemble Israël.
    Oui, j’ai de la valeur aux yeux du Seigneur,
    c’est mon Dieu qui est ma force.
        Et il dit :
    « C’est trop peu que tu sois mon serviteur
    pour relever les tribus de Jacob,
    ramener les rescapés d’Israël :
    je fais de toi la lumière des nations,
    pour que mon salut parvienne
    jusqu’aux extrémités de la terre. »

        – Parole du Seigneur.

  • Psaume (Ps 39 (40), 2abc.4ab, 7-8a, 8b-9, 10cd.11cd)

    Refrain psalmique : (cf. Ps 39, 8a.9a)

    Me voici, Seigneur,
    je viens faire ta volonté.

    D’un grand espoir j’espérais le Seigneur :
    il s’est penché vers moi
    Dans ma bouche il a mis un chant nouveau,
    une louange à notre Dieu.

    Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice,
    tu as ouvert mes oreilles ;
    tu ne demandais ni holocauste ni victime,
    alors j’ai dit : « Voici, je viens. »

    Dans le livre, est écrit pour moi
    ce que tu veux que je fasse.
    Mon Dieu, voilà ce que j’aime :
    ta loi me tient aux entrailles.

    Vois, je ne retiens pas mes lèvres,
    Seigneur, tu le sais.
    J’ai dit ton amour et ta vérité
    à la grande assemblée.

  • Deuxième lecture : « À vous, la grâce et la paix, de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ » (1 Co 1, 1-3)

    Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

    Paul, appelé par la volonté de Dieu
    pour être apôtre du Christ Jésus,
    et Sosthène notre frère,
        à l’Église de Dieu qui est à Corinthe,
    à ceux qui ont été sanctifiés dans le Christ Jésus
    et sont appelés à être saints
    avec tous ceux qui, en tout lieu,
    invoquent le nom de notre Seigneur Jésus Christ,
    leur Seigneur et le nôtre.

        À vous, la grâce et la paix,
    de la part de Dieu notre Père
    et du Seigneur Jésus Christ.

        – Parole du Seigneur.