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L'Eglise et l'arme nucléaire - Réflexions de Mgr Antoine de Romanet

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La Vie des Diocèses - émission de KTO du 24 juin 2019

SAINTE GENEVIÈVE (26 novembre)

ste genevievePatronne de la Gendarmerie

Sainte Geneviève (420-502 ?) est née à Nanterre. Toute jeune encore, elle fut remarquée par saint Germain d'Auxerre qui se rendait en Angleterre. Jeune fille, elle se consacra à Dieu par un vœu de virginité et vint habiter Paris où elle mena une vie religieuse non cloîtrée comme c'était la coutume en son temps.

Elle menait une vie ascétique et de prière; elle était très attachée au culte des saints, notamment Denis, en honneur duquel elle fit construire une église, et Martin au tombeau duquel elle accomplit un pèlerinage.
Sainte Geneviève se révéla pleine de force d'âme, d'espérance et de sens pratique en plusieurs circonstances tragiques où les parisiens cédaient à la panique et au désespoir: en 451, Attila menaçant la ville, Geneviève, par son calme, sa confiance en Dieu et sa détermination, sut organiser la résistance et la ville fut sauvée. En 470, la ville était assiégée et ses habitants menacés de famine. Geneviève décida d'une expédition par la Seine jusque dans l'Aube, pour organiser le ravitaillement et, une fois encore, Paris fut libéré

Thaumaturge et attentive de toutes manières à soulager les misères des pauvres, Geneviève fut très vite l'objet d'une dévotion populaire après sa mort. Clovis qui l'avait en grande estime fit bâtir une église qui devint l'abbatiale Sainte Geneviève. Une autre église construite à côté au VXIème siècle, Saint Etienne du Mont, abrite aujourd'hui encore les reliques de Geneviève.
Femme forte, paisible et de grande autorité, femme qui sut rétablir l'ordre et la paix de la cité au cours des pires épreuves, Geneviève reste un repère et un exemple pour tous les gendarmes dans leur labeur, en même temps qu'elle intercède pour eux.

Par décret en date du 18 mai 1962, le bienheureux pape Jean XXIII a solennellement désigné sainte Geneviève comme patronne de la Gendarmerie, dont il avait pu apprécier les engagements et le sens du service comme nonce apostolique à Paris, peu auparavant.

SAINTE GENEVIÈVE (26 novembre) : Au calendrier de l'Eglise, la fête de sainte Geneviève figure au 3 janvier qui correspond à la date de sa mort, c'est-à-dire de sa naissance au ciel. Cependant, cette date n'étant pas favorable au rassemblement des gendarmes requis par cette célébration, elle est célébrée par la gendarmerie au 26 novembre, qui correspond à la fête de Sainte Geneviève des Ardents, institué par le pape Innocent II pour le diocèse de Paris en l'honneur des miracles de guérison de la peste opérés à l'invocation de la suite en cette ville en l'an 1130. La gendarmerie étant une unité dont les origines sont liées à l'histoire de la ville de Paris, cette date paraît particulièrement bien convenir.

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Saint du Jour

Nominis

18 janvier 2020

Tous les saints du jour
  • Sainte Marguerite de Hongrie - Princesse hongroise, moniale dominicaine (✝ 1270)
    Fille du roi Béla IV de Hongrie et d'une princesse byzantine, elle entra d'abord au monastère de Veszprem puis chez les Dominicaines près de Budapest. Elle y prit le voile à l'âge de 19 ans et se distingua bientôt par l'intensité de sa vie spirituelle. Elle vivait le plus pauvrement possible et donnait aux pauvres tout l'argent que lui donnait son frère, le roi Étienne V. A l'intérieur du monastère, elle cherchait les tâches les plus rudes et les plus humbles. Éprise d'ascèse, elle affligeait son corps de toutes les façons, non par fidélité à la règle dominicaine qui n'en demandait pas tant, mais de sa propre initiative. Pour mieux s'associer à la Passion du Christ, elle se flagellait souvent, portait à même la peau des cordes qui lui provoquaient des plaies. En retour, elle fut couronnée de dons mystiques assez étonnants.Illustration: toile de Molnár József ->Elle a été canonisée par Pie XII le 19 novembre 1943.Près de Bude en Hongrie, l'an 1270, sainte Marguerite, vierge, fille du roi Béla IV, elle fut vouée à Dieu par ses parents pour la libération de la patrie du pouvoir des Tartares et donnée enfant aux moniales de l'Ordre des Prêcheurs. Elle fit profession à douze ans et se livra si complètement au Seigneur qu'elle s'appliqua sans hésitation à ressembler au Christ crucifié.

Les lectures du jour

Messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2020
  • Première lecture : « Voilà l’homme dont le Seigneur avait parlé ; c’est lui, Saül, qui exercera le pouvoir sur son peuple » (1 S 9, 1-4.10c.17-19 ; 10, 1)

    Lecture du premier livre de Samuel

    Il y avait dans la tribu de Benjamin
    un homme appelé Kish.
    C’était un homme de valeur.
        Il avait un fils appelé Saül, qui était jeune et beau.
    Aucun fils d’Israël n’était plus beau que lui,
    et il dépassait tout le monde de plus d’une tête.
        Les ânesses appartenant à Kish, père de Saül,
    s’étaient égarées.
    Kish dit à son fils Saül :
    « Prends donc avec toi l’un des serviteurs,
    et pars à la recherche des ânesses. »
        Ils traversèrent la montagne d’Éphraïm,
    ils traversèrent le pays de Shalisha sans les trouver ;
    ils traversèrent le pays de Shaalim : elles n’y étaient pas ;
    ils traversèrent le pays de Benjamin sans les trouver.
    Alors ils allèrent à la ville où se trouvait l’homme de Dieu.

        Quand Samuel aperçut Saül, le Seigneur l’avertit :
    « Voilà l’homme dont je t’ai parlé ;
    c’est lui qui exercera le pouvoir sur mon peuple. »
        Saül aborda Samuel à l’entrée de la ville et lui dit :
    « Indique-moi, je t’en prie, où est la maison du voyant. »
        Samuel répondit à Saül :
    « C’est moi le voyant.
    Monte devant moi au lieu sacré.
    Vous mangerez aujourd’hui avec moi.
    Demain matin, je te laisserai partir
    et je te renseignerai sur tout ce qui te préoccupe. »
        Le lendemain, Samuel prit la fiole d’huile
    et la répandit sur la tête de Saül ;
    puis il l’embrassa et lui dit :
    « N’est-ce pas le Seigneur
    qui te donne l’onction comme chef sur son héritage ? »

                – Parole du Seigneur.

  • Psaume (Ps 20 (21), 2-3, 4-5, 6-7)

    Refrain psalmique : (Ps 20, 2a)

    Seigneur, le roi se réjouit de ta force.

    Seigneur, le roi se réjouit de ta force ;
    quelle allégresse lui donne ta victoire !
    Tu as répondu au désir de son cœur,
    tu n’as pas rejeté le souhait de ses lèvres.

    Tu lui destines bénédictions et bienfaits,
    tu mets sur sa tête une couronne d’or.
    La vie qu’il t’a demandée, tu la lui donnes,
    de longs jours, des années sans fin.

    Par ta victoire, grandit son éclat :
    tu le revêts de splendeur et de gloire.
    Tu mets en lui ta bénédiction pour toujours :
    ta présence l’emplit de joie !

  • Évangile : « Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs » (Mc 2, 13-17)

    Acclamation : (Lc 4, 18)

    Alléluia. Alléluia.
    Le Seigneur m’a envoyé
    porter la Bonne Nouvelle aux pauvres,
    annoncer aux captifs leur libération.
    Alléluia.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

    En ce temps-là,
        Jésus sortit de nouveau le long de la mer ;
    toute la foule venait à lui,
    et il les enseignait.
        En passant, il aperçut Lévi, fils d’Alphée,
    assis au bureau des impôts.
    Il lui dit :
    « Suis-moi. »
    L’homme se leva et le suivit.
        Comme Jésus était à table dans la maison de Lévi,
    beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts)
    et beaucoup de pécheurs
    vinrent prendre place avec Jésus et ses disciples,
    car ils étaient nombreux à le suivre.
        Les scribes du groupe des pharisiens,
    voyant qu’il mangeait avec les pécheurs et les publicains,
    disaient à ses disciples :
    « Comment ! Il mange avec les publicains et les pécheurs ! »
        Jésus, qui avait entendu, leur déclara :
    « Ce ne sont pas les gens bien portants
    qui ont besoin du médecin,
    mais les malades.
    Je ne suis pas venu appeler des justes,
    mais des pécheurs. »

                – Acclamons la Parole de Dieu.