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L'Eglise et l'arme nucléaire - Réflexions de Mgr Antoine de Romanet

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La Vie des Diocèses - émission de KTO du 24 juin 2019

SAINT CAMILLE DE LELLIS (18 juillet)

saint camille de lellisIl est né le 25 mai 1550 à Bucchianico (Abruzzes). Sa jeunesse fut assez dissipée. Il se convertit à 25 ans et résolut de faire pénitence. Il entra chez les capucins mais par deux fois dut en sortir à cause d’un ulcère incurable à la jambe. C’est à Rome qu’il trouva définitivement l’orientation de sa vie, alors qu’il exerçait le métier d’infirmier à l’hôpital Saint Jacques. Touché de compassion pour les souffrances qu’il avait sous les yeux, voyant le peu de charité de certains employés de l'hôpital, il décida de se consacrer aux malades et aux malheureux “ avec l’amour d’une mère soignant son enfant malade ”.

D’infirmier, il devint économe de la maison ce qui lui permit d’envisager une réforme complète du soin des malades. Il groupa autour de lui quelques compagnons qui vont devenir le noyau de l’ordre des clercs réguliers, ministres des infirmes ou Camilliens.

Une bulle du 21 septembre 1591 de Grégoire XIV érige l’ordre des Camilliens sous la règle de Saint Augustin. Camille en est le préfet général. Camille n’était pas prêtre ; décidé de le devenir, il se mit à l’étude du latin et fut ordonné prêtre en 1584.

Toute sa vie, il fut un homme très charitable. L’importance des réformes qu’il entreprit dans l’assistance hospitalière en fait le précurseur de la bienfaisance publique moderne.

La mission spéciale de l’ordre, à laquelle tous les religieux se lient par vœu, même au péril de leur vie, est : “ l’exercice des œuvres spirituelles et corporelles de miséricorde envers les malades, même atteints de peste, tant dans les hôpitaux et les prisons que dans les maisons privées et partout où il faudra ”, (Constitutions). Ils doivent “ regarder l’hôpital comme un jardin délicieux ”, les malades comme “ leurs seigneurs et maîtres ”.

Camille mourut à Rome le 14 juillet 1614. 
Canonisé le 29 juin 1746 par Benoît XIV, le titre de Protecteur des hôpitaux et des malades lui fut donné en même temps qu’à St Jean de Dieu, par Léon XIII le 22 juin 1886. En 1930, Pie XI le proclame patron du personnel des hôpitaux ainsi que Saint Jean de Dieu. Il est fêté le 15 juillet dans son ordre et le 18 dans l’Eglise.


On pourrait s’étonner que dans l’Eglise, des prêtres passent leur vie au service des misères et des faiblesses physiques. Mais la charité se souvient de tant de gestes du Christ guérissant et bénissant les foules. N’y a-t-il pas de relations entre le lit de souffrance, la table d’opération et l’autel ? A la suite du Christ, comme le bon Samaritain de l’Evangile du jour, (Luc 10, 25-37), il nous est demandé de servir, spécialement les pauvres et les malades. Aucune eschatologie révolutionnaire, aucune idéologie ne peut nous dispenser de traiter avec justice et amour une personne que nous pouvons secourir. 
Il est fréquent de rencontrer sur la route une personne blessée ; il est plus fréquent encore de rencontrer des êtres meurtris par l'échec, les drames familiaux, le chômage, etc. Nous n’avons pas à nous demander : qui est digne d’être considéré comme mon prochain ? Mais, que dois-je faire pour être vraiment le prochain de mes frères ? 
La conduite du bon Samaritain fournit la réponse à cette question.

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Saint du Jour

Nominis

31 mars 2020

Tous les saints du jour
  • Saint Benjamin de Perse - Diacre, martyr en Perse (✝ 401)
    Diacre et martyr en Perse. A la suite d'une provocation de l'évêque de Ctésiphon en Perse qui avait perdu la raison et qui détruisit un temple païen, le roi Yezdigerd déclencha une cruelle persécution de trois années. Benjamin fut arrêté parce que sa prédication convertissait beaucoup de mages adeptes du dieu Soleil. Il fut soumis à la torture et condamné à mort pour avoir préféré adorer le Christ plutôt que le soleil, son éclatant symbole. Illustration provenant du site de l'Église orthodoxe macédonienne - archidiocèse d'Ohrid - en macédonien et en anglaisÀ Argol en Perse, vers 422, saint Benjamin, diacre. Comme il ne cessait de prêcher la parole de Dieu, sous le roi Bahron V, on lui enfonça des roseaux aigus sous les ongles et il acheva son martyre.------------------------Soutien aux étudiants en Irak #EtudiantsEnIrak Mgr Mirkis: "En soutenant les jeunes, nous les maintenons dans le pays. Il y aura ainsi des médecins, des pharmaciens et architectes, des ingénieurs"

Les lectures du jour

Messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2020
  • Première lecture : « Tous ceux qui auront été mordus, qu’ils regardent le serpent, alors ils vivront ! » (Nb 21, 4-9)

    Lecture du livre des Nombres

    En ces jours-là,
    les Hébreux quittèrent Hor-la-Montagne
    par la route de la mer des Roseaux
    en contournant le pays d’Édom.
    Mais en chemin, le peuple perdit courage.
    Il récrimina contre Dieu et contre Moïse :
    « Pourquoi nous avoir fait monter d’Égypte ?
    Était-ce pour nous faire mourir dans le désert,
    où il n’y a ni pain ni eau ?
    Nous sommes dégoûtés de cette nourriture misérable ! »
    Alors le Seigneur envoya contre le peuple
    des serpents à la morsure brûlante,
    et beaucoup en moururent dans le peuple d’Israël.
    Le peuple vint vers Moïse et dit :
    « Nous avons péché,
    en récriminant contre le Seigneur et contre toi.
    Intercède auprès du Seigneur
    pour qu’il éloigne de nous les serpents. »
    Moïse intercéda pour le peuple,
    et le Seigneur dit à Moïse :
    « Fais-toi un serpent brûlant,
    et dresse-le au sommet d’un mât :
    tous ceux qui auront été mordus,
    qu’ils le regardent, alors ils vivront ! »
    Moïse fit un serpent de bronze
    et le dressa au sommet du mât.
    Quand un homme était mordu par un serpent,
    et qu’il regardait vers le serpent de bronze,
    il restait en vie !

    – Parole du Seigneur.

  • Psaume (101 (102), 2-3, 16-18, 19-21)

    Refrain psalmique : (101, 2)

    Seigneur, entends ma prière :
    que mon cri parvienne jusqu’à toi !

    Seigneur, entends ma prière :
    que mon cri parvienne jusqu’à toi !
    Ne me cache pas ton visage
    le jour où je suis en détresse !
    Le jour où j’appelle, écoute-moi ;
    viens vite, réponds-moi !

    Les nations craindront le nom du Seigneur,
    et tous les rois de la terre, sa gloire :
    quand le Seigneur rebâtira Sion,
    quand il apparaîtra dans sa gloire,
    il se tournera vers la prière du spolié,
    il n’aura pas méprisé sa prière.

    Que cela soit écrit pour l’âge à venir,
    et le peuple à nouveau créé chantera son Dieu :
    « Des hauteurs, son sanctuaire, le Seigneur s’est penché ;
    du ciel, il regarde la terre
    pour entendre la plainte des captifs
    et libérer ceux qui devaient mourir. »

  • Évangile : « Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous comprendrez que moi, JE SUIS » (Jn 8, 21-30)

    Acclamation : (cf. Jn 12, 32.34)

    Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus !
    Fils de l’homme, élevé sur la croix,
    tu attires à toi tous les hommes.
    Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus !

    Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

    En ce temps-là,
    Jésus disait aux Pharisiens :
    « Je m’en vais ;
    vous me chercherez,
    et vous mourrez dans votre péché.
    Là où moi je vais,
    vous ne pouvez pas aller. »
    Les Juifs disaient :
    « Veut-il donc se donner la mort,
    puisqu’il dit :
    “Là où moi je vais,
    vous ne pouvez pas aller” ? »
    Il leur répondit :
    « Vous, vous êtes d’en bas ;
    moi, je suis d’en haut.
    Vous, vous êtes de ce monde ;
    moi, je ne suis pas de ce monde.
    C’est pourquoi je vous ai dit
    que vous mourrez dans vos péchés.
    En effet, si vous ne croyez pas que moi, JE SUIS,
    vous mourrez dans vos péchés. »
    Alors, ils lui demandaient :
    « Toi, qui es-tu ? »
    Jésus leur répondit :
    « Je n’ai pas cessé de vous le dire.
    À votre sujet, j’ai beaucoup à dire
    et à juger.
    D’ailleurs Celui qui m’a envoyé dit la vérité,
    et ce que j’ai entendu de lui,
    je le dis pour le monde. »
    Ils ne comprirent pas qu’il leur parlait du Père.
    Jésus leur déclara :
    « Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme,
    alors vous comprendrez que moi, JE SUIS,
    et que je ne fais rien de moi-même ;
    ce que je dis là,
    je le dis comme le Père me l’a enseigné.
    Celui qui m’a envoyé est avec moi ;
    il ne m’a pas laissé seul,
    parce que je fais toujours ce qui lui est agréable. »
    Sur ces paroles de Jésus,
    beaucoup crurent en lui.

    – Acclamons la Parole de Dieu.