Propositions spirituelles pour suivre le Carême

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Le Carême a débuté, mettons-nous en chemin pour vivre ces 40 jours, grâce à :

Un Jour, un Evêque : 21 février 2019

« Lors de mon intervention à Dauphine j'ai rencontré des jeunes ouverts, très intéressés, multipliant les questions sur le plan international comme sur le plan religieux, avec l'émerveillement de cette jeunesse qui se lève génération après génération sur l'humanité habitée par un désir de justice, de paix, de vérité, d'engagement, de loyauté, d'honneur », interview 2019 de Monseigneur Antoine de Romanet, évêque aux armées françaises, sur Radio Notre-Dame.

https://radionotredame.net/emissions/paroledeveque/21-02-2019

COMMEMORATION DES FIDELES DEFUNTS (2 novembre)

COMMEMORATION DES FIDELES DEFUNTS La commémoration des fidèles défunts apparaît dès le 10ème siècle et perpétue la tradition monastique de consacrer une journée à la prière pour les défunts, tradition qui date du 7ème siècle.

C’est Saint Odilon quatrième abbé de Cluny qui institua cette fête en 998 et la fit célébrer au lendemain de la Toussaint. L’usage s'étendit très vite à tout l’univers chrétien. Après s’être réjouie hier (1er novembre) avec les saints qui partagent en plénitude la joie du Seigneur, l’Eglise prie aujourd’hui (2 novembre) pour tous ceux qui attendent le jour où ils pourront se joindre à l’assemblée des saints

L’Eglise prie tous les jours pour les fidèles défunts. La mort du chrétien est l’acte dans lequel toute une vie inspirée de la grâce de Dieu atteint à sa réussite. L’Eucharistie que reçoit le mourant est comme une communion solennelle. Les textes choisis par la liturgie de ce jour rappellent les grandes libérations pascales du peuple élu. Ils donnent à la mort du chrétien l’aspect d’une vigile pascale. La Messe des funérailles célèbre par anticipation le banquet céleste auquel nous participerons auprès du Seigneur en communion avec nos défunts. La résurrection ne sera pas la simple récupération de notre corps mais le passage à un nouvel état où l’identité personnelle sera animée et garantie par l’esprit de Dieu.

Les textes de la liturgie nous invitent à raviver notre espérance devant la réalité mystérieuse de la mort ; ils rappellent la résurrection de Jésus et la certitude de notre propre victoire sur le péché et sur la mort dès aujourd’hui et pour l’éternité, car c’est dans le Christ qu’a resplendi pour nous l’espérance de la résurrection bienheureuse. 
Les chrétiens sont tous en marche vers le ciel et, selon l’enseignement du concile Vatican II, les valeurs humaines y seront transfigurées. Ces valeurs de dignité de communion fraternelle et de liberté, tous ces fruits excellents de notre nature et de notre industrie que nous aurons propagés sur terre, selon le commandement du Seigneur et dans son esprit, nous les retrouverons plus tard mais purifiés de toute souillure, illuminés, transfigurés lorsque le Christ remettra à son Père un royaume éternel et universel. Une des meilleures manières d’aimer activement et efficacement nos défunts est de prier pour eux. Une immense espérance traverse les textes de la liturgie de ce jour centré sur le Christ “ Ressuscité d’entre les morts, prémices de ceux qui se sont endormis ”.

“ Le Seigneur est la lumière et le salut de tous ceux qui ont mis en lui leur confiance ” (Ps 26). Si nul ne peut échapper à la mort, à la condition mortelle, c’est dans le Christ que tous revivront (antienne d’entrée de la messe). Jésus-Christ a détruit la mort et ouvert à tout croyant les portes de la vie “ Je suis la résurrection et la vie ” dit le Seigneur “ Celui qui croit en moi, même s’il meurt vit, et tout homme qui croit en moi ne mourra jamais ” (antienne de communion). Les chrétiens attendent la manifestation glorieuse du Christ et une nouvelle terre où régnera la justice. Nous sommes tous des voyageurs tendus vers la patrie.

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Saint du Jour

Nominis

21 mars 2019

Tous les saints du jour
  • Bienheureuse Clémence - religieuse bénédictine (✝ 1176)
    Devenue veuve du comte de Spanheim, elle se fit religieuse à l'abbaye bénédictine de Trèves en Rhénanie, où elle mourut.La Bienheureuse Clémence d'Ohenberg épousa le Comte de Spanheim (Allemagne). Devenue veuve, elle distribua tous ses biens aux pauvres et se retira comme simple moniale à l'abbaye d'Horrès à Trèves où elle mourut en 1176. (Les boutiques de Théophile - Les boutiques de l'artisanat monastique)

Les lectures du jour

Messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2019
  • Première lecture : « Maudit soit l’homme qui met sa foi dans un mortel. Béni soit l’homme qui met sa foi dans le Seigneur » (Jr 17, 5-10)

    Lecture du livre du prophète Jérémie

    Ainsi parle le Seigneur :
    Maudit soit l’homme
    qui met sa foi dans un mortel,
    qui s’appuie sur un être de chair,
    tandis que son cœur se détourne du Seigneur.
    Il sera comme un buisson sur une terre désolée,
    il ne verra pas venir le bonheur.
    Il aura pour demeure les lieux arides du désert,
    une terre salée, inhabitable.

    Béni soit l’homme
    qui met sa foi dans le Seigneur,
    dont le Seigneur est la confiance.
    Il sera comme un arbre, planté près des eaux,
    qui pousse, vers le courant, ses racines.
    Il ne craint pas quand vient la chaleur :
    son feuillage reste vert.
    L’année de la sécheresse, il est sans inquiétude :
    il ne manque pas de porter du fruit.

    Rien n’est plus faux que le cœur de l’homme,
    il est incurable.
    Qui peut le connaître ?
    Moi, le Seigneur, qui pénètre les cœurs
    et qui scrute les reins,
    afin de rendre à chacun selon sa conduite,
    selon le fruit de ses actes.

    – Parole du Seigneur.

  • Psaume (1, 1-2, 3, 4.6)

    Refrain psalmique : (39, 5a)

    Heureux est l’homme
    qui met sa foi dans le Seigneur.

    Heureux est l’homme
        qui n’entre pas au conseil des méchants,
    qui ne suit pas le chemin des pécheurs,
    ne siège pas avec ceux qui ricanent,
    mais se plaît dans la loi du Seigneur
    et murmure sa loi jour et nuit !

    Il est comme un arbre
        planté près d’un ruisseau,
    qui donne du fruit en son temps,
    et jamais son feuillage ne meurt ;
    tout ce qu’il entreprend réussira.
    Tel n’est pas le sort des méchants.

    Mais ils sont comme la paille
        balayée par le vent.
    Le Seigneur connaît le chemin des justes,
    mais le chemin des méchants se perdra.

  • Évangile : « Tu as reçu le bonheur, et Lazare, le malheur. Maintenant, lui, il trouve ici la consolation, et toi, la souffrance » (Lc 16, 19-31)

    Acclamation : (cf. Lc 8, 15)

    Ta parole, Seigneur, est vérité,
    et ta loi, délivrance.

    Heureux ceux qui ont entendu la Parole
    dans un cœur bon et généreux,
    qui la retiennent et portent du fruit par leur persévérance.
    Ta parole, Seigneur, est vérité,
    et ta loi, délivrance.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

    En ce temps-là,
    Jésus disait aux pharisiens :
    « Il y avait un homme riche,
    vêtu de pourpre et de lin fin,
    qui faisait chaque jour des festins somptueux.
    Devant son portail gisait un pauvre nommé Lazare,
    qui était couvert d’ulcères.
    Il aurait bien voulu se rassasier
    de ce qui tombait de la table du riche ;
    mais les chiens, eux, venaient lécher ses ulcères.
    Or le pauvre mourut,
    et les anges l’emportèrent auprès d’Abraham.
    Le riche mourut aussi,
    et on l’enterra.
    Au séjour des morts, il était en proie à la torture ;
    levant les yeux,
    il vit Abraham de loin et Lazare tout près de lui.
    Alors il cria :
    “Père Abraham,
    prends pitié de moi
    et envoie Lazare tremper le bout de son doigt dans l’eau
    pour me rafraîchir la langue,
    car je souffre terriblement dans cette fournaise.
    – Mon enfant, répondit Abraham,
    rappelle-toi :
    tu as reçu le bonheur pendant ta vie,
    et Lazare, le malheur pendant la sienne.
    Maintenant, lui, il trouve ici la consolation,
    et toi, la souffrance.
    Et en plus de tout cela, un grand abîme
    a été établi entre vous et nous,
    pour que ceux qui voudraient passer vers vous
    ne le puissent pas,
    et que, de là-bas non plus, on ne traverse pas vers nous.”
    Le riche répliqua :
    “Eh bien ! père, je te prie d’envoyer Lazare
    dans la maison de mon père.
    En effet, j’ai cinq frères :
    qu’il leur porte son témoignage,
    de peur qu’eux aussi ne viennent
    dans ce lieu de torture !”
    Abraham lui dit :
    “Ils ont Moïse et les Prophètes :
    qu’ils les écoutent !
    – Non, père Abraham, dit-il,
    mais si quelqu’un de chez les morts vient les trouver,
    ils se convertiront.”
    Abraham répondit :
    “S’ils n’écoutent pas Moïse ni les Prophètes,
    quelqu’un pourra bien ressusciter d’entre les morts :
    ils ne seront pas convaincus.” »

    – Acclamons la Parole de Dieu.