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La Vie des Diocèses - émission de KTO du 24 juin 2019

COMMEMORATION DES FIDELES DEFUNTS (2 novembre)

COMMEMORATION DES FIDELES DEFUNTS La commémoration des fidèles défunts apparaît dès le 10ème siècle et perpétue la tradition monastique de consacrer une journée à la prière pour les défunts, tradition qui date du 7ème siècle.

C’est Saint Odilon quatrième abbé de Cluny qui institua cette fête en 998 et la fit célébrer au lendemain de la Toussaint. L’usage s'étendit très vite à tout l’univers chrétien. Après s’être réjouie hier (1er novembre) avec les saints qui partagent en plénitude la joie du Seigneur, l’Eglise prie aujourd’hui (2 novembre) pour tous ceux qui attendent le jour où ils pourront se joindre à l’assemblée des saints

L’Eglise prie tous les jours pour les fidèles défunts. La mort du chrétien est l’acte dans lequel toute une vie inspirée de la grâce de Dieu atteint à sa réussite. L’Eucharistie que reçoit le mourant est comme une communion solennelle. Les textes choisis par la liturgie de ce jour rappellent les grandes libérations pascales du peuple élu. Ils donnent à la mort du chrétien l’aspect d’une vigile pascale. La Messe des funérailles célèbre par anticipation le banquet céleste auquel nous participerons auprès du Seigneur en communion avec nos défunts. La résurrection ne sera pas la simple récupération de notre corps mais le passage à un nouvel état où l’identité personnelle sera animée et garantie par l’esprit de Dieu.

Les textes de la liturgie nous invitent à raviver notre espérance devant la réalité mystérieuse de la mort ; ils rappellent la résurrection de Jésus et la certitude de notre propre victoire sur le péché et sur la mort dès aujourd’hui et pour l’éternité, car c’est dans le Christ qu’a resplendi pour nous l’espérance de la résurrection bienheureuse. 
Les chrétiens sont tous en marche vers le ciel et, selon l’enseignement du concile Vatican II, les valeurs humaines y seront transfigurées. Ces valeurs de dignité de communion fraternelle et de liberté, tous ces fruits excellents de notre nature et de notre industrie que nous aurons propagés sur terre, selon le commandement du Seigneur et dans son esprit, nous les retrouverons plus tard mais purifiés de toute souillure, illuminés, transfigurés lorsque le Christ remettra à son Père un royaume éternel et universel. Une des meilleures manières d’aimer activement et efficacement nos défunts est de prier pour eux. Une immense espérance traverse les textes de la liturgie de ce jour centré sur le Christ “ Ressuscité d’entre les morts, prémices de ceux qui se sont endormis ”.

“ Le Seigneur est la lumière et le salut de tous ceux qui ont mis en lui leur confiance ” (Ps 26). Si nul ne peut échapper à la mort, à la condition mortelle, c’est dans le Christ que tous revivront (antienne d’entrée de la messe). Jésus-Christ a détruit la mort et ouvert à tout croyant les portes de la vie “ Je suis la résurrection et la vie ” dit le Seigneur “ Celui qui croit en moi, même s’il meurt vit, et tout homme qui croit en moi ne mourra jamais ” (antienne de communion). Les chrétiens attendent la manifestation glorieuse du Christ et une nouvelle terre où régnera la justice. Nous sommes tous des voyageurs tendus vers la patrie.

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Saint du Jour

Nominis

31 mars 2020

Tous les saints du jour
  • Saint Benjamin de Perse - Diacre, martyr en Perse (✝ 401)
    Diacre et martyr en Perse. A la suite d'une provocation de l'évêque de Ctésiphon en Perse qui avait perdu la raison et qui détruisit un temple païen, le roi Yezdigerd déclencha une cruelle persécution de trois années. Benjamin fut arrêté parce que sa prédication convertissait beaucoup de mages adeptes du dieu Soleil. Il fut soumis à la torture et condamné à mort pour avoir préféré adorer le Christ plutôt que le soleil, son éclatant symbole. Illustration provenant du site de l'Église orthodoxe macédonienne - archidiocèse d'Ohrid - en macédonien et en anglaisÀ Argol en Perse, vers 422, saint Benjamin, diacre. Comme il ne cessait de prêcher la parole de Dieu, sous le roi Bahron V, on lui enfonça des roseaux aigus sous les ongles et il acheva son martyre.------------------------Soutien aux étudiants en Irak #EtudiantsEnIrak Mgr Mirkis: "En soutenant les jeunes, nous les maintenons dans le pays. Il y aura ainsi des médecins, des pharmaciens et architectes, des ingénieurs"

Les lectures du jour

Messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2020
  • Première lecture : « Tous ceux qui auront été mordus, qu’ils regardent le serpent, alors ils vivront ! » (Nb 21, 4-9)

    Lecture du livre des Nombres

    En ces jours-là,
    les Hébreux quittèrent Hor-la-Montagne
    par la route de la mer des Roseaux
    en contournant le pays d’Édom.
    Mais en chemin, le peuple perdit courage.
    Il récrimina contre Dieu et contre Moïse :
    « Pourquoi nous avoir fait monter d’Égypte ?
    Était-ce pour nous faire mourir dans le désert,
    où il n’y a ni pain ni eau ?
    Nous sommes dégoûtés de cette nourriture misérable ! »
    Alors le Seigneur envoya contre le peuple
    des serpents à la morsure brûlante,
    et beaucoup en moururent dans le peuple d’Israël.
    Le peuple vint vers Moïse et dit :
    « Nous avons péché,
    en récriminant contre le Seigneur et contre toi.
    Intercède auprès du Seigneur
    pour qu’il éloigne de nous les serpents. »
    Moïse intercéda pour le peuple,
    et le Seigneur dit à Moïse :
    « Fais-toi un serpent brûlant,
    et dresse-le au sommet d’un mât :
    tous ceux qui auront été mordus,
    qu’ils le regardent, alors ils vivront ! »
    Moïse fit un serpent de bronze
    et le dressa au sommet du mât.
    Quand un homme était mordu par un serpent,
    et qu’il regardait vers le serpent de bronze,
    il restait en vie !

    – Parole du Seigneur.

  • Psaume (101 (102), 2-3, 16-18, 19-21)

    Refrain psalmique : (101, 2)

    Seigneur, entends ma prière :
    que mon cri parvienne jusqu’à toi !

    Seigneur, entends ma prière :
    que mon cri parvienne jusqu’à toi !
    Ne me cache pas ton visage
    le jour où je suis en détresse !
    Le jour où j’appelle, écoute-moi ;
    viens vite, réponds-moi !

    Les nations craindront le nom du Seigneur,
    et tous les rois de la terre, sa gloire :
    quand le Seigneur rebâtira Sion,
    quand il apparaîtra dans sa gloire,
    il se tournera vers la prière du spolié,
    il n’aura pas méprisé sa prière.

    Que cela soit écrit pour l’âge à venir,
    et le peuple à nouveau créé chantera son Dieu :
    « Des hauteurs, son sanctuaire, le Seigneur s’est penché ;
    du ciel, il regarde la terre
    pour entendre la plainte des captifs
    et libérer ceux qui devaient mourir. »

  • Évangile : « Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous comprendrez que moi, JE SUIS » (Jn 8, 21-30)

    Acclamation : (cf. Jn 12, 32.34)

    Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus !
    Fils de l’homme, élevé sur la croix,
    tu attires à toi tous les hommes.
    Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus !

    Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

    En ce temps-là,
    Jésus disait aux Pharisiens :
    « Je m’en vais ;
    vous me chercherez,
    et vous mourrez dans votre péché.
    Là où moi je vais,
    vous ne pouvez pas aller. »
    Les Juifs disaient :
    « Veut-il donc se donner la mort,
    puisqu’il dit :
    “Là où moi je vais,
    vous ne pouvez pas aller” ? »
    Il leur répondit :
    « Vous, vous êtes d’en bas ;
    moi, je suis d’en haut.
    Vous, vous êtes de ce monde ;
    moi, je ne suis pas de ce monde.
    C’est pourquoi je vous ai dit
    que vous mourrez dans vos péchés.
    En effet, si vous ne croyez pas que moi, JE SUIS,
    vous mourrez dans vos péchés. »
    Alors, ils lui demandaient :
    « Toi, qui es-tu ? »
    Jésus leur répondit :
    « Je n’ai pas cessé de vous le dire.
    À votre sujet, j’ai beaucoup à dire
    et à juger.
    D’ailleurs Celui qui m’a envoyé dit la vérité,
    et ce que j’ai entendu de lui,
    je le dis pour le monde. »
    Ils ne comprirent pas qu’il leur parlait du Père.
    Jésus leur déclara :
    « Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme,
    alors vous comprendrez que moi, JE SUIS,
    et que je ne fais rien de moi-même ;
    ce que je dis là,
    je le dis comme le Père me l’a enseigné.
    Celui qui m’a envoyé est avec moi ;
    il ne m’a pas laissé seul,
    parce que je fais toujours ce qui lui est agréable. »
    Sur ces paroles de Jésus,
    beaucoup crurent en lui.

    – Acclamons la Parole de Dieu.