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La Vie des Diocèses - émission de KTO du 24 juin 2019

  • Aumôniers en Opex

Aumôniers en Opex

L’aumônier militaire en OPEX.

 

Les missions dans lesquelles l’armée française est engagée mettent des hommes et des femmes au contact de situations parfois extrêmement difficiles.

La violence, la souffrance, la mort sont autant d’éléments qui peuvent déstabiliser voire bouleverser le plus aguerris des soldats, risquant de l’emmener dans les ténèbres de questions sans réponses ou dans des exutoires où il pourra au contraire se défouler pour éviter de chercher un sens à sa présence dans ces situations épouvantables.

La présence de l’aumônier va jouer différents rôles.
- Confident et confesseur, il est le lieu du repos de l’âme trop lourde de tant d’horreurs vécues.
- Homme de sérénité, il est une présence réconfortante qui sera là « au cas où »… (Ô combien demandent « Padre, si je meurs, je veux... »)
- Référent d’une certaine norme et de moments de bonheur passés, (Tel se souvient de sa première communion, d’une messe de minuit, ou de la messe dominicale où il allait avec sa grand-mère, « qui y croit à fond… ») il est là possibilité de se replonger dans ces instants spirituels et assure la pérennité rassurante de cette foi millénaire.
- Conseiller, il est celui qui peut, avec un regard dépassionné, aider à voir clair dans des esprits tourmentés, ou apporter un avis lors de décisions difficiles.
- Consolateur, il est celui qui mène devant Dieu les intentions, les peines et les soucis pour donner en retour la consolation apaisante qui vient de Dieu.

Ces relations, toutes basées sur la confiance, font de l’aumônier le garant d’un soutien spirituel permanent. Présent et disponible, jour et nuit, il accompagne, il « est ». Il est à son échelle une part de la présence de ce Dieu auquel il a voué sa vie, pour mieux se donner à ceux qui demandent.

 

tchad
D.R Tchad

afghanistan
D.R Afghanistan


liban
D.R Liban

 

 

 

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Saint du Jour

Nominis

17 juillet 2019

Tous les saints du jour
  • Bienheureuse Charlotte - et ses compagnes, Carmélites de Compiègne, martyres (✝ 1794)
    Anne Marie Madeleine Françoise Thouret, en religion Soeur Charlotte de la Résurrection est née en 1715 à Mouy dans le diocèse de Beauvais. Lorsqu'éclate la Révolution française, en 1789, la communauté du Carmel de Compiègne compte 21 religieuses. 18 monteront sur l'échafaud. Conformément au décret du 13 février 1790 qui supprime les Ordres religieux contemplatifs, chaque carmélite est invitée à déclarer si son intention est de sortir de son monastère. Toutes affirment "vouloir vivre et mourir dans cette sainte maison." En 1792, la Mère prieure leur propose "un acte de consécration par lequel la communauté s'offrirait en holocauste pour que la paix divine, que le Fils de Dieu était venu apporter au monde, fut rendue à l'Église et à l'État." Le 14 septembre 1792, elles sont expulsées de leur couvent. Chaque jour, elles prononcent l'acte d'offrande. Le 23 juin 1794, au temps de la Grande Terreur, elles sont arrêtées. Jugées et condamnées à mort le 17 juillet, elles sont guillotinées le soir même, sur la place de Nation à Paris. Leurs corps furent enterrés au cimetière de Picpus dans une fosse commune, où ils se trouvent encore dans le jardin des religieuses. Carmélites de Compiègne.À Paris, en 1794, les bienheureuses Thérèse de Saint-Augustin (Marie-Madeleine-Claudine Lidoine) et quinze compagnes: les bienheureuses Marie-Anne-Françoise Brideau (Soeur Saint-Louis), Marie-Anne Piedcourt (Soeur de Jésus Crucifié), Anne-Marie-Madeleine Thouret (Soeur Charlotte de la Résurrection), Marie-Claudie-Cyprienne Brard (Soeur Euphrasie de l'Immaculée-Conception), Marie-Gabrielle de Croissy (Soeur Henriette de Jésus), Marie-Anne Hanisset (Soeur Thérèse du Coeur de Marie), Marie-Gabrielle Trézelle (Soeur Thérèse de Saint-Ignace), Rose Chrétien de Neufville (Soeur Julie-Louise de Jésus), Annette Pelras (Soeur Marie-Henriette de la Providence), Marie-Geneviève Meunier (Soeur Constance), Angélique Roussel (Soeur Marie du Saint-Esprit), Marie Dufour (Soeur Sainte-Marthe), Élisabeth-Julie Vérolot (Soeur Saint-François), Catherine et Thérèse Soiron (soeurs converses), vierges, carmélites de Compiègne et martyres. Sous la Révolution française, elles furent condamnées à mort parce qu'elles avaient conservé fidèlement la vie religieuse et, avant de monter à l'échafaud, elles renouvelèrent leur profession de foi baptismale et leurs voeux religieux.