Don pour le projet de la direction diocésaine

img project direction diocesaine

La Vie des Diocèses - émission de KTO du 24 juin 2019

  • Chapelle de Saint-Mandrier

Chapelle de Saint-Mandrier

Chapelle Militaire Saint Louis
C.I.N. de Saint-Mandrier

La chapelle saint Louis est construite à flanc de colline, côté nord, sous le sémaphore de Cépet, face à Toulon et sa célèbre rade, dans un écrin de verdure qui fut longtemps le jardin botanique de l’hôpital militaire. L’édifice, de style néo-classique, est une œuvre d’art méconnue mais que les spécialistes considèrent comme un pièce maîtresse de l’architecture religieuse provençale du XIXè siècle.[...]

facade_principale_st_mandrier

La chapelle saint Louis, édifice circulaire sur le modèle de monuments romains tels le temple de Vesta ou le panthéon, est construite en appareil régulier de dimension moyenne. [...]

Bâtie sur un soubassement de 1,30 m de haut, recouvrant une citerne souterraine destinée autrefois à alimenter l’hôpital en eau potable, elle a un diamètre de 16,50 m. A l’extérieur, sa coupole repose sur un ensemble de 24 colonnes à chapiteaux ioniques formant péristyle. La hauteur totale est de 17 m sous voûte.[...]

 

choeur_st_mandrier

A l’intérieur, le maître-autel est encadré par deux colonnes à chapiteaux corinthiens. Il est en marbre blanc, très sobre, surmonté d’un grand tableau représentant le baptême de saint Mandrier par saint Cyprien, évêque de Toulon.[...]

Au sommet de la coupole, un grand oculus éclaire l’édifice comme dans les temples antiques.[...]

La coupole est constituée de caissons à l’antique, décorés de motifs floraux. Malheureusement nombre d’entre eux ont aujourd’hui disparu. Elle repose sur un tambour ajouré par une série de huit ouvertures en plein cintre avec balustrade et donnant sur une galerie intérieure qui permet de faire le tour complet de la chapelle en surplombant l’ensemble.[...]

 

dome_st_mandrier

Les bénitiers sont deux gros coquillages ramenés lors d’une expédition maritime dans l’Océan Pacifique et placés de chaque côté de la porte d’entrée nord en 1840.[...]

La chapelle, actuellement fermée depuis 1998, attend les crédits nécessaires qui permettront de rendre sa coupole étanche et d’autoriser ainsi sa réouverture.

© EGMIL - octobre - novembre 2001

 

Retrouver l'intégralité de cet article ainsi que l'histoire du site de Saint-Mandier
dans les deux articles du père Poinard

paru dans EGMIL d'octobre et novembre 2001.

 

Imprimer E-mail

Saint du Jour

Nominis

17 juillet 2019

Tous les saints du jour
  • Bienheureuse Charlotte - et ses compagnes, Carmélites de Compiègne, martyres (✝ 1794)
    Anne Marie Madeleine Françoise Thouret, en religion Soeur Charlotte de la Résurrection est née en 1715 à Mouy dans le diocèse de Beauvais. Lorsqu'éclate la Révolution française, en 1789, la communauté du Carmel de Compiègne compte 21 religieuses. 18 monteront sur l'échafaud. Conformément au décret du 13 février 1790 qui supprime les Ordres religieux contemplatifs, chaque carmélite est invitée à déclarer si son intention est de sortir de son monastère. Toutes affirment "vouloir vivre et mourir dans cette sainte maison." En 1792, la Mère prieure leur propose "un acte de consécration par lequel la communauté s'offrirait en holocauste pour que la paix divine, que le Fils de Dieu était venu apporter au monde, fut rendue à l'Église et à l'État." Le 14 septembre 1792, elles sont expulsées de leur couvent. Chaque jour, elles prononcent l'acte d'offrande. Le 23 juin 1794, au temps de la Grande Terreur, elles sont arrêtées. Jugées et condamnées à mort le 17 juillet, elles sont guillotinées le soir même, sur la place de Nation à Paris. Leurs corps furent enterrés au cimetière de Picpus dans une fosse commune, où ils se trouvent encore dans le jardin des religieuses. Carmélites de Compiègne.À Paris, en 1794, les bienheureuses Thérèse de Saint-Augustin (Marie-Madeleine-Claudine Lidoine) et quinze compagnes: les bienheureuses Marie-Anne-Françoise Brideau (Soeur Saint-Louis), Marie-Anne Piedcourt (Soeur de Jésus Crucifié), Anne-Marie-Madeleine Thouret (Soeur Charlotte de la Résurrection), Marie-Claudie-Cyprienne Brard (Soeur Euphrasie de l'Immaculée-Conception), Marie-Gabrielle de Croissy (Soeur Henriette de Jésus), Marie-Anne Hanisset (Soeur Thérèse du Coeur de Marie), Marie-Gabrielle Trézelle (Soeur Thérèse de Saint-Ignace), Rose Chrétien de Neufville (Soeur Julie-Louise de Jésus), Annette Pelras (Soeur Marie-Henriette de la Providence), Marie-Geneviève Meunier (Soeur Constance), Angélique Roussel (Soeur Marie du Saint-Esprit), Marie Dufour (Soeur Sainte-Marthe), Élisabeth-Julie Vérolot (Soeur Saint-François), Catherine et Thérèse Soiron (soeurs converses), vierges, carmélites de Compiègne et martyres. Sous la Révolution française, elles furent condamnées à mort parce qu'elles avaient conservé fidèlement la vie religieuse et, avant de monter à l'échafaud, elles renouvelèrent leur profession de foi baptismale et leurs voeux religieux.