• Evêque aux Armées Françaises

biographie de Mgr Antoine de Romanet

A de romanet 2015 06 13 0015 c ariane rollier Mgr Antoine de Romanet de Beaune 
Évêque aux Armées

Né le 25 octobre 1962 au Mans (Sarthe).
Ordonné prêtre le 24 juin 1995 pour l’archidiocèse de Paris.

© DR

 

Études

Institut d'Études politiques (I.E.P.) de Paris. Université Paris I Panthéon-Sorbonne. Institut d'Études Théologiques à Bruxelles.

Séminaire français de Rome — Université pontificale Grégorienne.

 

Diplômes

Diplôme de l'Institut d’Études Politiques de Paris, section Service Public (1983). Licence en droit  (1984).

D.E.A. Économie appliquée, I.E.P. Paris, section relations économiques internationales

(1985).

Doctorat de I'I.E.P. de Paris, section sciences économiques (1989). Baccalauréat en philosophie (1991).

Licence en théologie morale (1996).

 

Activités

1986-1987 : Attaché commercial adjoint près l'Ambassade de France en Égypte, au titre du

Service national.

1989-1994 : Enseignant d'économie, de culture générale et de méthodologie écrite et orale, IPESUP Paris.

1997-2002 : Membre du Comité consultatif pour la Protection des Personnes dans la

Recherche Biomédicale (CCPPRB) de Paris Saint-Antoine.

 

Ministères

1996-2000 : Vicaire Paroisse Notre-Dame de l'Assomption et aumônier du Lycée Molière, Paris 16ème ;

1998-2001 : Délégué du diocèse de Paris pour les Journées Mondiales de la Jeunesse.

2000-2002 : Aumônier général du Collège Stanislas, Paris 6 ème;

2002-2010 : Curé de la Paroisse Saint-Louis de France de Washington DC (U.S.A.) et aumônier du Lycée français Rochambeau ;

depuis 2010 : Curé de la paroisse Notre-Dame d'Auteuil, Paris 16 ème ;

depuis 2011 Co-directeur du département « Politique et Religions » du pôle de recherche du

Collège des Bernardins ;

depuis 2013 : Enseignant en morale sociale au Séminaire Saint-Sulpice d'Issy-les Moulineaux ; Depuis 2014 : Doyen du doyenné d’Auteuil, Paris (XVIème) ;

Membre de l’Académie catholique de France

Membre de l'Académie des Sciences d'Outre-Mer

 

Mots-clés: biographie, antoine de romanet

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Saint du Jour

Nominis

Tous les saints du jour
  • Saint Bernard de Clairvaux - Abbé, Docteur de l'Eglise (✝ 1153)
    A quoi pouvait rêver dans l'éclat de sa jeunesse le fils de Tescelin, chevalier du duc de Bourgogne, et de dame Aleth de Montbard, si bonne chrétienne? de chasses ou de tournois? de chants de guerre ou de galantes conquêtes? En tous cas, certainement pas de vie monastique comme il en fera le choix à l'âge de vingt-trois ans. D'autant qu'il entraînait avec lui une trentaine de jeunes en quête d'absolu... Dès 1115, après trois années de vie monastique à Citeaux, Bernard est envoyé à Clairvaux pour y fonder l'abbaye dont il restera père-abbé jusqu'à sa mort. Mais loin de rester cloîtré il parcourt les routes d'Europe devenant, comme on a pu l'écrire, «la conscience de l'Église de son temps». Il vient plusieurs fois à Paris, à Saint Pierre de Montmartre, à la chapelle du Martyrium, à la chapelle Saint Aignan où il vient prier souvent devant la statue de la Vierge qui se trouve maintenant à Notre-Dame de Paris. Sa correspondance abondante avec des princes, des frères moines ou des jeunes gens qui requièrent son conseil ne l'empêche pas de se consacrer à la contemplation tout autant qu'à l'action directe dans la société de son temps. Infatigable fondateur, on le voit sur sa mule, traînant sur les routes d'Europe sa santé délabrée et son enthousiasme spirituel. Sa réforme monastique l'oppose à l'Ordre de Cluny dont il jugeait l'interprétation de la règle de saint Benoît trop accommodante. A sa mort, en 1153, ce sont trois cent quarante-trois abbayes cisterciennes qui auront surgi du sol européen.Illustration: enluminure - ville de Troyes-en-Champagne - Bernard de Clairvaux (1090-1153) A lire: Le sens de la permanence du peuple juif pour saint Bernard - Abbaye de Cîteaux, Joël Regnard, ocso.St Bernard vint dans notre région en provenance de l'abbaye de Cîteaux. Lassé de la richesse de cette dernière, il s'installa avec quelques frères moines dans des lieux retirés tels que Loc-Dieu, Sylvanès, Bonneval, Bonnecombe, Aubrac. (diocèse de Rodez en Aveyron - deux mille ans d'histoire)"les cisterciens, en essor sous l'impulsion de Bernard de Clairvaux, s'implantent à Clermont et à Bellebranche (1152) puis à Fontaine-Daniel (1205)" (Les abbayes médiévales: essor et déclin de la vie monastique - diocèse de Laval)- vidéo de la webTV de la CEF: Bernard de Clairvaux (KTO, la foi prise au mot)Au cours de l'audience générale, le 21 octobre 2009, le Pape a évoqué la figure de Bernard de Clairvaux (1090-1153), considéré comme le dernier Père de l'Église car il relança et rénova la théologie des Pères des premiers siècles. Né en Bourgogne, il entra à vingt ans au monastère de Citeaux, et le troisième abbé, saint Etienne Harding, l'envoya fonder en 1115 celui de Clairvaux, dont il devint l'abbé. Il "y introduisit une vie sobre et mesurée à tout point de vue, nourriture, habillement, bâtiments, tournée également vers l'assistance aux pauvres". Ce fut le succès de Clairvaux, dont la communauté ne cessa de grandir et d'essaimer. "Bernard entretint une vaste correspondance et composa de nombreux sermons et traités. A partir de 1130, il s'intéressa aux graves problèmes qui affectaient l'Église et la papauté. Il combattit aussi l'hérésie cathare dont les fidèles dépréciaient le Créateur en méprisant la matière et le corps. Il condamna la montée de l'anti-sémitisme et défendit les juifs".Benoît XVI a ensuite indiqué que les aspects majeurs de la doctrine de saint Bernard regardaient Jésus et Marie. "S'il n'apporta pas d'orientations nouvelles à la recherche théologique, il s'est révélé être un théologien contemplatif et mystique" pour qui "la connaissance de Dieu est une expérience profondément personnelle du Christ et de son amour". Ceci est valable pour tout chrétien car la foi est avant tout recherche de l'amitié de Jésus. Bernard ne doutait pas non plus que l'on parvient à Jésus par Marie. Ainsi souligna-t-il "la place privilégiée de la Vierge dans l'économie du salut, due à la participation de la Mère au sacrifice du Fils". Les réflexions de saint Bernard, a ajouté le Saint-Père, "interpellent justement, aujourd'hui encore, théologiens et croyants. Trop souvent on entend résoudre par la seule force de la raison les questions fondamentales sur Dieu, l'homme et le monde. En se fondant sur la Bible et les Pères, Bernard montre que sans une foi profonde, alimentée par la prière et la contemplation... toute réflexion sur les mystères de Dieu risque de n'être qu'un simple exercice intellectuel sans la moindre crédibilité. La théologie conduit à la science des saints, à leurs intuitions des mystères et à leur sagesse, don de l'Esprit, référence de toute pensée théologique... au final, le modèle le plus authentique du théologien et de l'évangélisateur est l'apôtre Jean, qui appuya sa tête sur le cœur du Maître".  (source: VIS 091021 410)Mémoire de saint Bernard, abbé et docteur de l’Église. Né en Bourgogne, il entra à vingt-deux ans, avec trente compagnons, au monastère de Cîteaux, fonda ensuite, sur le territoire de Langres, le monastère de Clairvaux, dont il fut le premier abbé, dirigeant ses moines, avec sagesse et par son exemple, sur le chemin de la perfection. Il parcourut l’Europe pour rétablir la paix et l’unité et fut pour l’Église entière une lumière par ses écrits et ses conseils. Il mourut, épuisé, dans son monastère en 1153.