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La Vie des Diocèses - émission de KTO du 24 juin 2019

  • Pèlerinage régional
  • Mont Saint Michel

le Mont Saint Michel

Pèlerinage militaire régional

Messe à l’église Notre-Dame de Genêts (50) puis départ de la traversée depuis le Bec d’Andaine vers le Mont-Saint-Michel 

 

 

Tous les ans, peu après la rentrée scolaire, les militaires de la région Ouest, se retrouvent lors du traditionnel pèlerinage dans la baie du Mont St Michel.
Sur les pas du Christ...
... malgrè vents et marées !

pèlerinage au Mont Saint Michel
©Bruno Bourdeau

pèlerinage au Mont Saint Michel

Marine Nationale - C. Vaverlde

Un millier de personnes, militaires, familles de militaires ou civils vont traverser ensemble la baie du Mont St Michel, depuis la cote jusqu'à l'abbaye.

 

Tous ensemble, du général au simple deuxième classe, de 7 ans à 77 ans, hommes, femmes, enfants, étudiants en école militaire ou cadre à la retraite... Tous ensemble ils ont traversé la baie.

Pèlerinage au Mont Saint Michel 2000
Marine Nationale - C. Vaverlde

pèlerinage
© Bruno Bourdeau

"La Foi n'est pas perceptible ou mesurable. Il n'y a pas de compteur dédié à la Foi. Et pourtant au cours de la marche, l'esprit ou l'imagination se plait à regarder les uns et les autres. On ressent des impressions profondes qui laisse deviner que les niveaux de Foi sont mélangés. Il y a ceux qui ont une Foi discrète, voire secrète ; ceux qui ont une foi ostensible ceux qui sont là tout bonnement pour accompagner ceux qui ont une Foi perceptible, pour essayer d'en reetirer une parcelle ou une étincelle ; ceux qui ne se posent pas de questions et estiment que l'on peut, parfois, se suffire du bonheur des autres ; ceux qui s'interrogent en se disant simplement que si Dieu n'existe pas, pourquoi eux existent-ils ?"
R. Kuntzmann (EGMIL dec 2000)

pèlerinage au Mont Saint Michel

pèlerinage au Mont Saint Michel

© Bruno Bourdeau

Pour plus de renseignement, s'adresser à
l'aumônerie régionale Ouest

Renseignements et inscription 
dans les aumôneries ou auprés du régional

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Saint du Jour

Nominis

17 juillet 2019

Tous les saints du jour
  • Bienheureuse Charlotte - et ses compagnes, Carmélites de Compiègne, martyres (✝ 1794)
    Anne Marie Madeleine Françoise Thouret, en religion Soeur Charlotte de la Résurrection est née en 1715 à Mouy dans le diocèse de Beauvais. Lorsqu'éclate la Révolution française, en 1789, la communauté du Carmel de Compiègne compte 21 religieuses. 18 monteront sur l'échafaud. Conformément au décret du 13 février 1790 qui supprime les Ordres religieux contemplatifs, chaque carmélite est invitée à déclarer si son intention est de sortir de son monastère. Toutes affirment "vouloir vivre et mourir dans cette sainte maison." En 1792, la Mère prieure leur propose "un acte de consécration par lequel la communauté s'offrirait en holocauste pour que la paix divine, que le Fils de Dieu était venu apporter au monde, fut rendue à l'Église et à l'État." Le 14 septembre 1792, elles sont expulsées de leur couvent. Chaque jour, elles prononcent l'acte d'offrande. Le 23 juin 1794, au temps de la Grande Terreur, elles sont arrêtées. Jugées et condamnées à mort le 17 juillet, elles sont guillotinées le soir même, sur la place de Nation à Paris. Leurs corps furent enterrés au cimetière de Picpus dans une fosse commune, où ils se trouvent encore dans le jardin des religieuses. Carmélites de Compiègne.À Paris, en 1794, les bienheureuses Thérèse de Saint-Augustin (Marie-Madeleine-Claudine Lidoine) et quinze compagnes: les bienheureuses Marie-Anne-Françoise Brideau (Soeur Saint-Louis), Marie-Anne Piedcourt (Soeur de Jésus Crucifié), Anne-Marie-Madeleine Thouret (Soeur Charlotte de la Résurrection), Marie-Claudie-Cyprienne Brard (Soeur Euphrasie de l'Immaculée-Conception), Marie-Gabrielle de Croissy (Soeur Henriette de Jésus), Marie-Anne Hanisset (Soeur Thérèse du Coeur de Marie), Marie-Gabrielle Trézelle (Soeur Thérèse de Saint-Ignace), Rose Chrétien de Neufville (Soeur Julie-Louise de Jésus), Annette Pelras (Soeur Marie-Henriette de la Providence), Marie-Geneviève Meunier (Soeur Constance), Angélique Roussel (Soeur Marie du Saint-Esprit), Marie Dufour (Soeur Sainte-Marthe), Élisabeth-Julie Vérolot (Soeur Saint-François), Catherine et Thérèse Soiron (soeurs converses), vierges, carmélites de Compiègne et martyres. Sous la Révolution française, elles furent condamnées à mort parce qu'elles avaient conservé fidèlement la vie religieuse et, avant de monter à l'échafaud, elles renouvelèrent leur profession de foi baptismale et leurs voeux religieux.