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La Vie des Diocèses - émission de KTO du 24 juin 2019

  • Saints Patrons

Saints Patrons

medaille st michel

Fête d'armes, un peu d'histoire !


Les pages qui suivent sont des extraits du Livre de l'aumônier catholique (Tome III, connaissance des Armées, armes et services - Saints patrons). Ce livre est du à une initiative de l'aumônier André Glantenet et approuvé par le conseil presbytéral du Diocèse aux Armées Françaises en 1998.

 INTRODUCTION : LES FETES D’ARMES ET DE SERVICES

SAINT LOUIS, patron de l'aumônerie catholique française (25 août)

SAINT JEAN DE CAPISTRAN

L’ORIGINE DU “ 2 S ” (2 décembre)

SAINT MAURICE, patron de l'infanterie ( 22 septembre)

COMMEMORATION DE LA BATAILLE DE SIDI-BRAHIM (23 septembre)

COMMEMORATION DE CAMERONE (30 avril)

SAINT ANTOINE, patron de la Légion (17 janvier)

SAINT MICHEL archange, patron des parachutistes (29 septembre)

COMMEMORATION DE BAZEILLES (31 août)

SAINT GEORGES, patron de l'arme blindée et de la cavalerie (23 avril)

SAINTE CLOTILDE ( 4 juin)

SAINTE BARBE, patronne des artilleurs et des sapeurs (4 décembre)

SAINT BERNARD DE MENTHON, patron des troupes de montagne (28 mai)

SAINT-GABRIEL archange, patron des transmissions ( 29 septembre)

SAINT ELOI, patron du matériel, des mécaniciens de l'air et de la marine (1er décembre)

COMMEMORATION DE LA CREATION DE L'ARME DU TRAIN (26 mars)

SAINT-CHRISTOPHE, patron du train ( 25 juillet)

SAINT AMBROISE, patron du cadre spécial (7 décembre)

SAINT JEAN à la porte latine ou SAINT JEAN des imprimeurs (6 mai)

SAINTE VERONIQUE (4 février)

SAINTE CÉCILE (22 novembre)

SAINT-RAPHAEL archange, patron du renseignement ( 29 septembre)

SAINT MARTIN DE TOURS, patron du commissariat (11 novembre)

SAINT JOSEPH DE CUPERTINO ou COPERTINO (18 septembre)

NOTRE-DAME DE LORETTE (10 décembre)

LA MARINE NATIONALE ET LA VIERGE MARIE

ASSOMPTION DE LA VIERGE MARIE (15 août)

SAINTE GENEVIÈVE, patronne de la gendarmerie (26 novembre)

SAINT-LUC , patron du service de santé(18 octobre)

SAINT COME ET SAINT DAMIEN ( 26 septembre)

SAINT CAMILLE DE LELLIS ( 18 juillet)

JOURNEE DE PRIERE POUR LA PAIX (1er janvier)

COMMEMORATION DE BIR-HAKEIM (10 juin)

COMMEMORATION DES FIDELES DEFUNTS ( 2 novembre)

COMMEMORATION DE L’ARMISTICE DE LA PREMIERE GUERRE MONDIALE ( 11 novembre)

 

(Extraits du "livre de l'aumônier", rédigé par l'aumônier André Glantenet)

Les militaires sont attachés à leurs traditions, et notamment à leurs fêtes. Ils y voient à juste titre un moyen pour favoriser la cohésion des unités. Certaines de ces fêtes célèbrent le souvenir des vertus militaires illustrées dans des combats héroïques (Camerone, Bazeilles, Sidi Brahim...). La plupart célèbrent la mémoire du saint patron propre à chaque arme ou division d'arme.

Ces saints patrons, dont désignation officielle est souvent récente (postérieure à la deuxième guerre mondiale), peuvent aussi avoir été choisis parmi les patrons de confréries ou de métiers proches de telle ou telle spécialité militaire.

Le plus souvent, la célébration de ces saints reste très vivante, y compris dans sa dimension principalement religieuse. Parfois, la multiplicité des parrainages a pu nuire au culte de l'un et l'autre de ces saints protecteurs. Parfois aussi, la fête profane a pris le pas sur la dimension religieuse et, à ce titre, s'enracine dans des traditions populaires anciennes.

En connaissant mieux ces saints patrons, on sera d'autant plus enclins à les fêter dignement et à s'appuyer sur leur intercession en notre faveur auprès de Dieu.

Les brèves notes qui suivent ne peuvent évidemment suffire à cette connaissance précise que le lecteur intéressé ne manquera pas de trouver dans les innombrables monographies et "vies des saints" qui sont disponibles en librairie ou en bibliothèque.

Toutes les dates des saints patrons

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Saint du Jour

Nominis

17 juillet 2019

Tous les saints du jour
  • Bienheureuse Charlotte - et ses compagnes, Carmélites de Compiègne, martyres (✝ 1794)
    Anne Marie Madeleine Françoise Thouret, en religion Soeur Charlotte de la Résurrection est née en 1715 à Mouy dans le diocèse de Beauvais. Lorsqu'éclate la Révolution française, en 1789, la communauté du Carmel de Compiègne compte 21 religieuses. 18 monteront sur l'échafaud. Conformément au décret du 13 février 1790 qui supprime les Ordres religieux contemplatifs, chaque carmélite est invitée à déclarer si son intention est de sortir de son monastère. Toutes affirment "vouloir vivre et mourir dans cette sainte maison." En 1792, la Mère prieure leur propose "un acte de consécration par lequel la communauté s'offrirait en holocauste pour que la paix divine, que le Fils de Dieu était venu apporter au monde, fut rendue à l'Église et à l'État." Le 14 septembre 1792, elles sont expulsées de leur couvent. Chaque jour, elles prononcent l'acte d'offrande. Le 23 juin 1794, au temps de la Grande Terreur, elles sont arrêtées. Jugées et condamnées à mort le 17 juillet, elles sont guillotinées le soir même, sur la place de Nation à Paris. Leurs corps furent enterrés au cimetière de Picpus dans une fosse commune, où ils se trouvent encore dans le jardin des religieuses. Carmélites de Compiègne.À Paris, en 1794, les bienheureuses Thérèse de Saint-Augustin (Marie-Madeleine-Claudine Lidoine) et quinze compagnes: les bienheureuses Marie-Anne-Françoise Brideau (Soeur Saint-Louis), Marie-Anne Piedcourt (Soeur de Jésus Crucifié), Anne-Marie-Madeleine Thouret (Soeur Charlotte de la Résurrection), Marie-Claudie-Cyprienne Brard (Soeur Euphrasie de l'Immaculée-Conception), Marie-Gabrielle de Croissy (Soeur Henriette de Jésus), Marie-Anne Hanisset (Soeur Thérèse du Coeur de Marie), Marie-Gabrielle Trézelle (Soeur Thérèse de Saint-Ignace), Rose Chrétien de Neufville (Soeur Julie-Louise de Jésus), Annette Pelras (Soeur Marie-Henriette de la Providence), Marie-Geneviève Meunier (Soeur Constance), Angélique Roussel (Soeur Marie du Saint-Esprit), Marie Dufour (Soeur Sainte-Marthe), Élisabeth-Julie Vérolot (Soeur Saint-François), Catherine et Thérèse Soiron (soeurs converses), vierges, carmélites de Compiègne et martyres. Sous la Révolution française, elles furent condamnées à mort parce qu'elles avaient conservé fidèlement la vie religieuse et, avant de monter à l'échafaud, elles renouvelèrent leur profession de foi baptismale et leurs voeux religieux.